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Allan Perdomo Lopez coupable d'avoir battu son petit-fils à mort

Allan Pedromo Lopez a les cheveux bruns courts et les yeux bruns. Il a été pris en photo en mouvement devant un mur en briques.

Allan Perdomo Lopez, 59 ans, a été reconnu coupable d'homicide involontaire dans la mort de son petit-fils, Emilio, 5 ans au moment de son décès.

Photo :  CBC

Radio-Canada

Un juge a déclaré Allan Perdomo Lopez, 59 ans, coupable d’avoir battu à mort son petit-fils de 5 ans, en 2015. 

Le garçon a subi une blessure cérébrale fatale, le 9 juillet 2015. Son grand-père avait attendu deux heures et demie avant d’amener l’enfant inconscient à l’hôpital. 

Emilio Perdomo est mort huit jours plus tard. Seul le personnel de l’hôpital était alors à son chevet.

La mère de la victime l’avait envoyé au Canada quelques mois avant son décès, dans l’espoir qu’il y trouve une vie meilleure auprès de son grand-père.

Son séjour au pays a rapidement tourné au cauchemar. 

Le garçon apparaît tout sourire à son arrivée à Calgary, sans aucune marque de blessure visible sur les photos.

Au moment de son admission à l’hôpital, cependant, Emilio Perdomo présentait plusieurs traces de sévices, son dos portant les cicatrices laissées par la ceinture avec laquelle son grand-père le punissait. 

Des blessures couvraient son corps de la tête aux pieds. Sur son bras gauche apparaissait la marque laissée par la poigne violente d’une main d'adulte.

Défense peu crédible

Allan Perdomo Lopez a affirmé que la blessure ayant coûté la vie à son petit-fils était survenue par accident. L'enfant, disait-il, était tombé dans les escaliers.

Le juge Richard Neufeld a tranché mercredi matin : cette version n’est pas crédible.

Selon le magistrat, rien ne justifie le délai entre la blessure d’Emilio Perdomo et son admission à l’hôpital.

Si la blessure était accidentelle, rien n’explique pourquoi vous avez manqué de lui procurer l’assistance médicale dont il avait besoin, a indiqué le juge.

Les mois d’abus dont l’enfant a été victime avant sa mort ont également influencé le verdict du juge.

Finalement, des enregistrements obtenus grâce à des micros cachés dans la voiture et dans la résidence de l’accusé ont mené à ses aveux.

Je n’ai pas voulu tuer cet enfant, dit-il dans ces confessions. À un autre moment, il désigne sa victime comme un démon ingrat.

Avec les informations de Meghan Grant

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