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Les chauffeurs d’autobus se prononcent sur l’offre de la Ville

Devant un arrêt d'autobus sur l'avenue Portage, à Winnipeg.

Les employés se prononcent cette semaine sur la 4e offre de la Ville après avoir rejeté les trois premières. La dernière grève des chauffeurs d'autobus date de 1976.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

On connaîtra en fin de journée vendredi le résultat du vote des chauffeurs d’autobus, mécaniciens et employés de Winnipeg Transit, qui se prononcent cette semaine sur la quatrième offre déposée par la Ville de Winnipeg.

La décision des membres de la section locale 1505 du Syndicat uni du transport, qui négocient depuis plusieurs mois une nouvelle convention collective avec la Ville, aura un effet sur les usagers du transport en commun. Environ 170 000 personnes l'empruntent chaque jour dans la capitale manitobaine.

La Ville indiquait la semaine dernière que cette offre était finale. Le syndicat compte 1400 membres qui sont en position de grève légale depuis la fin mai.

La semaine dernière, la Ville a durci le ton en annonçant qu’elle allait apporter des changements aux horaires des chauffeurs.

Ces derniers ont répliqué en demandant le soutien de la commissaire de l'intégrité.

Lundi, un porte-parole du maire de Winnipeg a déclaré à CBC que Brian Bowman recommandait à la population de se préparer à l'éventualité d'une grève.

De son côté, le responsable des services aux entreprises de la Ville, Michael Jack, a déclaré ne pas écarter la possibilité de décréter un lock-out.

L’offre de la Ville comprend une augmentation de salaire de 2 % par an pendant 4 ans.

Le président du syndicat, Aleem Chaudhary, dit que le principal enjeu des négociations n’est pas l’argent, mais le processus d’élaboration des horaires.

De son côté, l’Office régional de la santé de Winnipeg indiquait vendredi dernier qu’il se préparait à l’éventualité d’une grève, dont les effets pourraient se faire sentir sur la disponibilité des places de stationnement dans les établissements de santé, le volume d’appels reçus au service téléphonique Info-Santé, et le nombre de rendez-vous médicaux annulés ou remis.

L'association étudiante de l’Université du Manitoba affirmait de son côté avoir écrit à ses membres pour leur rappeler qu’un arrêt de travail était possible.

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