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La direction du téléphérique cassé Sea to Sky demande au public de ne pas s'en approcher

Une cabine du téléphérique Sea to Sky repose sur le sol alors qu'un câble détendu pend tout près.

La Gendarmerie royale du Canada considère que la rupture du câble du téléphérique Sea to Sky est un acte de vandalisme.

Photo : GRC de Squamish

Radio-Canada

Le directeur général du téléphérique Sea to Sky de Squamish demande au public de ne pas s'en approcher. Selon lui, quelques curieux tentent de s’aventurer près du site pour voir les cabines endommagées de près.

Le téléphérique s’est écrasé tôt samedi matin après que son câble eut été coupé . Les 30 cabines qui y sont accrochées ont chuté au sol. La GRC affirme qu’il s’agit d’un « acte de vandalisme délibéré » et traite les lieux de l’incident comme une scène de crime.

Ma plus grande crainte en ce moment est que des gens, pour des raisons quelconques, tentent de passer sous le téléphérique pour y jeter un coup d’œil, explique Kirby Brown, directeur général du téléphérique Sea to Sky.

Des gardes de sécurité sont sur les lieux et des clôtures barrent les sentiers qui passent sous le téléphérique. Des randonneurs familiers avec l’étendue sauvage qui entoure la montagne Stawamus Chief arrivent toutefois à se faufiler, explique-t-il.

Ne vous approchez pas du téléphérique. Nous voulons traverser cette épreuve sans blessés.

Kirby Brown, directeur général du téléphérique Sea to Sky

Pas de blessés au moment du drame

Kirby Brown est soulagé que personne n'ait été blessé lors l’incident, qui a eu lieu vers 4 h samedi matin. Il note toutefois que quelqu'un aurait pu être blessé malgré l'heure matinale.

Nous avons du personnel de sécurité au sommet et au pied de la montagne. Mon inquiétude et ma colère tiennent du fait que l’acte a posé un risque énorme pour des membres de mon équipe, même à cette heure-là, déclare le directeur général.

Kirby Brown tente tout de même d’aller de l’avant.

Quand je regarde cette belle chose brisée, c’est toujours difficile à croire, ajoute-t-il. Mais le choc se transforme en action. Et c’est ce qui nous fait avancer ici.

Son équipe tiendra une réunion mardi soir pour parler de l’avenir du téléphérique. Le centre compte près de 200 employés dont les emplois pourraient être à risque. Kirby Brown compte également tenir une réunion communautaire avec des habitants de Squamish.

Nous devons trouver le responsable et, plus important encore, nous devons voir comment nous allons rouvrir la gondole et la rendre opérationnelle. C’est là-dessus que nous travaillons, affirme-t-il.

D’après une entrevue diffusée à The Early Edition

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