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Québec pourrait aider à la relance de Sural à Bécancour

Affiche de Sura et trois drapeaux dans les airs avec l'usine au loin.

Il n'y a plus de production à l'usine Sural, située dans le parc industriel et portuaire de Bécancour, depuis le début du mois de février.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Des négociations sont en cours concernant la relance de l'usine Sural qui produit des tiges d’aluminium à Bécancour. Le gouvernement du Québec pourrait s'entendre avec un acheteur potentiel, selon le député caquiste de Nicolet-Bécancour, Donald Martel.

L’usine employait 75 personnes au moment de sa fermeture au début du mois de février. Une semaine plus tard, l’entreprise se plaçait sous la protection de la Loi sur les arrangements avec les créanciers des compagnies (LACC).

Le député Donald Martel affirme que son gouvernement est prêt à s’impliquer dans le dossier. Ce n'est pas exclu que l'État ait de l'intérêt à investir là-dedans, compte tenu que ce sont quand même de bons emplois, dit-il.

Donald Martel en entrevue à l'extérieur.

Le député de la Coalition Avenir Québec (CAQ) dans Nicolet-Bécancour, Donald Martel, s'intéresse de près à la relance de Sural.

Photo : Radio-Canada

Il s'assure que la relance de l’usine reste sur le radar du ministre de l’Économie, Pierre Fitzgibbon.

Vous savez l'obsession que j'ai envers le parc industriel de Bécancour, je n’aime pas ça qu'on perde des emplois, dit-il, donc je parle régulièrement de ce projet-là avec le ministre.

Tiges d'aluminium enroulées

L'entreprise Sural produit des tiges d’aluminium de différents alliages et diamètres.

Photo : Sural

Pour l'instant, impossible de savoir quelle entreprise est intéressée à racheter l'usine, mais selon nos informations, un des créanciers de Sural serait sur les rangs des acheteurs potentiels.

Rio Tinto et Alcoa, qui possèdent l’Aluminerie de Bécancour inc. (ABI), font partie des créanciers de Sural.

Dimanche soir, les travailleurs mis à pied ont été convoqués en assemblée syndicale pour étudier de possibles modifications à la convention collective. Le Syndicat des Métallos a refusé d’accorder des entrevues à ce sujet.

D’après les informations de Pierre Marceau

Mauricie et Centre du Québec

Politique provinciale