•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Le policier blessé à Truro sort d'un coma artificiel

L'Équipe d'intervention en cas d'incidents graves de la Nouvelle-Écosse fait le point sur son enquête

Des policiers bloquant la route.

Un homme a été abattu par un agent de la GRC le 10 août 2019 à Truro.

Photo : Radio-Canada / Olivier Lefebvre

Radio-Canada

L’agent de la Gendarmerie royale du Canada qui a subi une blessure à la tête lors d’une tentative d’arrestation qui a entraîné la mort d’un homme soupçonné de vol de voiture est sorti du coma artificiel dans lequel ses médecins l’avaient plongé.

Le policier a été heurté par la voiture du suspect en tentant de l’arrêter, a expliqué lundi le directeur de l'Équipe d'intervention en cas d'incidents graves de la Nouvelle-Écosse (SiRT), Felix Cacchione.

Les faits se sont produits tôt samedi matin à Truro, dans la rue Willow.

Le policier a tiré sur le conducteur, qui a été laissé seul dans son véhicule et qui est mort sur les lieux, selon M. Cacchione. Il ne sait pas combien de coups de feu ont atteint le suspect.

Les enquêteurs de l'Équipe d'intervention en cas d'incidents graves ont interrogé jusqu’à présent trois témoins, soit un autre agent de la GRC et deux civils, précise M. Cacchione. Un enregistrement vidéo provenant d’une entreprise voisine sera étudié dans le cadre de l’enquête.

Le policier blessé se trouvait sur le capot de la voiture en mouvement lorsqu’il a ouvert le feu sur le conducteur, ajoute Felix Cacchione. Il ne sait pas si l’agent a dégainé son pistolet avant ou après avoir été heurté par la voiture.

Tout a commencé lorsque le policier a remarqué une voiture qui avait été signalée comme étant volée, à Amherst, samedi, vers 2 h 30.

Felix Cacchione va se pencher sur les témoignages recueillis par les enquêteurs, mais il dit que le policier blessé n’est pas tenu de présenter une déclaration, ses notes ou un rapport en vertu des règles de l'Équipe d'intervention en cas d'incidents graves.

Les enquêteurs n’ont pas encore parlé au policier en raison de son état de santé. M. Cacchione ignore à quel moment l’agent pourra donner sa version des faits.

L'Équipe d'intervention en cas d'incidents graves attend aussi le rapport du médecin légiste et le rapport de toxicologie.

Avec les informations de La Presse canadienne

Nouvelle-Écosse

Justice et faits divers