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Le tennis plus populaire que jamais au Canada

Le stade IGA rempli au maximum de sa capacité pour la finale 2019.

Le stade IGA rempli au maximum de sa capacité pour la finale 2019 de la Coupe Rogers (archives).

Photo : Radio-Canada / Jean-Francois Chabot

Radio-Canada

Bianca Andreescu nous a fait vivre bien des émotions en devenant la première Canadienne à remporter la Coupe Rogers en 50 ans, effectuant du même coup un bon jusqu'au 14e rang mondial. Ses récents exploits, conjugués à ceux de Félix Auger-Aliassime et de Denis Shapovalov, ont déjà des répercussions sur les terrains de tennis canadiens. La région de la capitale nationale n'y échappe pas.

Mélodie Collard, une joueuse de tennis issue du club Tennis Outaouais Performance (TOP), n'est pas restée indifférente à la suite de la victoire de Bianca Andreescu contre Serena Williams en finale de la Coupe Rogers, dimanche dernier à Toronto.

C'est sûr que ça fait rêver. J'ai déjà joué contre Bianca en double quand j'étais vraiment jeune, se remémore l'athlète de 16 ans. Je sais qu'elle a eu le même parcours que je suis en train de faire en ce moment.

Benjamin Lortie, un autre athlète de TOP, se dit lui aussi encouragé par ce qu'il a vu cette fin de semaine. Le plus grand rêve de tous les athlètes de tennis, c'est de jouer à ce niveau-là, de gagner des tournois comme ça, explique-t-il.

Selon Mathieu Toupin, directeur général et entraîneur en chef chez TOP, le plus récent triomphe d'Andreescu aurait même déjà généré de nouveaux adeptes au parc de l'Île de Gatineau où s'entraînent les athlètes de TOP.

Je voyais des gens arriver ce matin qui n'étaient jamais venus au parc ici et je suis convaincu qu'ils ont eu la piqûre du tennis grâce à la dernière semaine, assure M. Toupin.

Il a constaté que le tennis a fait des progrès majeurs au pays ces dernières années et que le Québec et l'Ontario disposent maintenant de tous les outils nécessaires pour développer la prochaine génération de grands champions.

Il y a 15 ans, ce n'était pas comme ça. Aujourd'hui, bien qu'on soit encore un pays nordique comme il y a 15 ans, on réussit à développer des joueurs – comme Denis, Félix et Bianca – et il y a une autre série de joueurs et joueuses derrière eux. Donc, c'est plus que positif de voir ça.

Mathieu Toupin, directeur général et entraîneur en chef chez Tennis Outaouais Performance

Mais ne devient pas joueur de haut niveau qui le veut. Cela nécessite beaucoup de participation de la part des parents, beaucoup d'argent et beaucoup de travail de la part de l'athlète, note M. Toupin.

Entre s'initier au tennis, avoir la piqûre et atteindre ces sommets, c'est sûr qu'il faut avoir les infrastructures, il faut avoir les entraîneurs et les académies, parce que ça prend beaucoup d'entraînements de haute qualité, conclut-il.

Avec les informations de Mathieu Nadon

Ottawa-Gatineau

Tennis