•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Les attestations d'assurance numériques font leur arrivée en Alberta

Un policier arrête un automobiliste.

Il sera désormais possible d'enregistrer son certificat d'assurance dans son téléphone. Si, en cas d'arrestation, la pile de votre téléphone est déchargée, vous aurez une période de grâce de quelques jours pour prouver que vous détenez une assurance.

Photo : Getty Images / MARK RALSTON

Radio-Canada

Finie, la quête des certificats d’assurance dans le coffre à gants de la voiture. À compter de lundi, un changement législatif permet aux assureurs d'offrir une version numérique de ces documents, une innovation que l’industrie demandait depuis cinq ans.

Rien ne justifiait que les clients n’aient pas droit à la simplicité à laquelle ils ont droit dans les autres entreprises, croit Rob Jesso, de la compagnie d’assurance de l’Association automobile de l’Alberta.

L’adoption des documents numériques se fera de façon volontaire, à la demande du client. Ceux et celles qui préféreront conserver le papier pourront le faire, assure Celyeste Power, du Bureau de l’assurance de l’ouest du Canada. 

Ce sera libre à chacun, souligne-t-elle, rappelant toutefois que dans les compétences qui ont instauré un tel système, la majorité des automobilistes ont souscrit à l’option numérique.

  • Aux États-Unis, 48 États reconnaissent les certificats d'assurance électroniques
  • En 2011, aucun État ne les acceptait.
  • Au Canada, seulement deux autres provinces, la Nouvelle-Écosse et Terre-Neuve-et-Labrador, ont adopté la mesure.
  • La Nouvelle-Écosse l’a instaurée il y a un an, Terre-Neuve-et-Labrador depuis moins de deux semaines.

Source : Bureau de l'assurance du Canada

Ce changement, annoncé par le ministre associé de la Réduction de la bureaucratie, Grant Hunter, s’inscrit dans la volonté du gouvernement Kenney de réduire d'un tiers les procédures administratives.

Les compétences qui se sont attaquées correctement à ce problème ont vu leur produit intérieur brut (PIB) croître, passant de 0,8 % à 1,4 %, a rappelé le ministre associé. 

Pour l’instant, son ministère ne connaît ni le nombre de règles abolies ni les économies que cette mesure a permis de réaliser.

On est encore à mettre en place le ministère, admet M. Hunter. Tout devrait être disponible dans notre premier rapport au début de l’année prochaine.

En attendant, les initiatives accomplies peuvent être consultées en ligne (Nouvelle fenêtre).

Alberta

Politique provinciale