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Journée J'achète un livre québécois ou le Noël de la littérature d'ici

Une femmes place des livres sur une table dans une librairie.

La journée J'achète un livre québécois en est à sa sixième année.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

À en croire les artisans de la littérature québécoise, Noël, pour eux, arrive deux fois l'an : en décembre, mais aussi en août. La journée J'achète un livre québécois est synonyme à la fois de fête, mais aussi de ventes.

Depuis 2014, le 12 août est journée faste pour le monde du livre au Québec, notamment grâce à l'auteur Patrice Cazeau, l'un des instigateurs de la tradition.

C’est comme une fête. Il y a des gens qui vont magasiner d’avance et qui reviennent le 12 août pour publier un égoportrait [avec leur livre québécois], a-t-il confié à l'émission Facteur matinal, en Mauricie, en marge de la journée.

Si les ventes sont certes au rendez-vous, ce ne devrait pas être le principal point de comparaison avec les temps des Fêtes, selon la directrice générale du Salon du livre de l'Outaouais (SLO), Anne-Marie Trudel.

Oui, il y a un impact marketing, mais il faudrait voir avec les libraires si le 12 août ressemble à Noël en plein été. Donc, il y a vraiment une curiosité [en raison de l'aspect festif], mais justement : suscitons cette curiosité-là. Si ç’a un impact sur les ventes tant mieux, parce qu’il faut en vendre pour continuer à en éditer, raisonne-t-elle.

D'autres vont même plus loin que la simple comparaison avec Noël pour décrire la journée J'achète un livre québécois. Les gens se souviennent de cette journée. Ils savent qu’il faut venir, c’est comme aller voter. Les gens se disent : "C’est mon devoir d'aller encourager les libraires indépendantes, les auteurs québécois, les éditeurs québécois", affirme de son côté Claudia Legault-Dallaire, propriétaire de la librairie Bouquinart à Gatineau.

Ottawa-Gatineau

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