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40e anniversaire de l’association Canadian Parents for French

Des garçons et des fillettes posent fièrement avec une affiche qui dit French Immersion s'il vous plaît.

Des élèves en immersion française

Photo : Canadian Parents for french

Gabrielle Proulx

Canadian Parents for French, une association nationale faisant la promotion de l'apprentissage du français langue seconde, célèbre son 40e anniversaire en Saskatchewan.

« Notre plus grande réalisation aura été le haut niveau de participation des parents », qui a permis l’organisation de plusieurs activités au fil des ans, indique la vice-présidente de l’association, Janet Loseth.

Un des projets dont elle est le plus fière est celui du concours d’art oratoire où des élèves en classe d’immersion française doivent faire publiquement un discours.

C’est vraiment encourageant de voir les jeunes à l’oeuvre, en lien avec notre travail.

Janet Loseth, vice-présidente de Canadian Parents for French en Saskatchewan

Mariève Émard, qui enseigne à des élèves de 7e et 8e année à l’école d’immersion Cardinal-Léger, à Saskatoon, dit que les jeunes de sa classe participent chaque année à ce concours.

Donner le goût de parler français

Selon les données du dernier recensement de Statistique Canada, seulement 5 % de la population, soit un peu plus de 50 000  personnes avaient une connaissance du français en Saskatchewan.

En comparaison, 265 000 Albertains sur une population de 4,3 millions indiquent qu'ils parlent couramment le français.

Malgré tout, Mariève Émard demeure optimiste.

« J’espère que chaque année [ce chiffre] va grandir », dit-elle.

Pour donner envie à ses élèves de continuer à parler français à l’extérieur de sa classe, elle les invite « à s’identifier à la culture francophone ».

Par exemple, elle permet à ses élèves d’écouter de la musique ou de regarder des vidéos en français durant les cours.

L’enseignante recommande aussi de prendre contact avec les associations fransaskoises pour découvrir leurs activités et y prendre part.

Mariève Émard veut ainsi démontrer aux élèves qu’il est possible de mener une vie en français, « même dans une (ville) majoritairement anglophone ».

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