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Sécurité alimentaire et réchauffement climatique : le rapport du GIEC publié jeudi

Vue aérienne de la déforestation d’une plantation de palmiers utilisés dans la production d’huile de palme.

Plantation de palmiers utilisés dans la production d’huile de palme en Papouasie.

Photo : © ulet ifansasti / greenpeace / Ulet Ifansasti

AFP

Au terme d'une session marathon, les États ont approuvé mercredi à Genève le rapport du GIEC sur l'utilisation des terres qui doit être rendu public jeudi, avec en toile de fond la nécessité d'assurer la sécurité alimentaire d'une population croissante et la lutte contre le réchauffement climatique.

Les délégations des 195 pays membres du GIEC étaient réunies depuis vendredi à huis clos en Suisse pour examiner ce rapport spécial des experts de l'ONU pour le climat consacré au changement climatique, la désertification, la dégradation des sols, la gestion durable des terres, la sécurité alimentaire et les flux de gaz à effet de serre dans les écosystèmes terrestres.

En clair : la façon dont le réchauffement climatique influe sur les terres consacrées aux cultures, à l'élevage ou sur les forêts, et par ricochet sur la sécurité alimentaire. Également, la façon dont les pratiques agricoles ou la déforestation agissent sur le climat.

Le GIEC a finalisé les termes de ce rapport thématique « après une session finale marathon » mercredi, a tweeté Stephen Cornelius, du Fonds mondial pour la nature.

L'examen ligne par ligne du résumé à l'intention des décideurs politiques du rapport complet d'environ 1200 pages aurait dû s'achever mardi en fin d'après-midi, mais les discussions se sont prolongées lors d'une session finale d'adoption d'environ 28 heures.

Le résultat des débats menés par consensus, ce qui peut conduire à édulcorer certaines formulations, sera rendu public jeudi matin à Genève.

Nous sommes très heureux que le rapport ait été approuvé, s'est réjouie Fernanda Carvalho du WWF.

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