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Les jeunes libéraux plaident pour l’interculturalisme

Stéphane Stril, président de la commission jeunesse du Parti libéral du Québec

Stéphane Stril, président de la commission jeunesse du Parti libéral du Québec

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2019 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Une loi sur l’interculturalisme au Québec, où l’on « reconnaît la présence d’un groupe majoritaire francophone au Québec […] centrée sur le respect des libertés individuelles ». C’est l'une des idées mises en avant par Stéphane Stril, président de la commission jeunesse du Parti libéral du Québec.

Venu parler devant les médias d’une dizaine d’orientations des jeunes libéraux, axées essentiellement sur une approche environnementale pour un nouveau projet de société, M. Stril a été bombardé de questions sur le thème de l’interculturalisme et du multiculturalisme.

Il a eu à expliquer ses propos tenus la veille dans les médias en reprenant Robert Bourassa, ancien premier ministre libéral, sur la question du multiculturalisme, qui « n’est pas adapté à la réalité du Québec ».

« On veut que le Parti libéral incarne un nationalisme civique, qui ne sera pas basé sur l’appartenance à un groupe ethnique, mais un projet politique, à une culture, à une langue », ajoute Stéphane Stril qui réclame « une constitution du Québec ».

Il plaide pour le renforcement de la place du Québec au Canada. Pour cela, des discussions sont nécessaires avec le gouvernement fédéral « pour que les sénateurs québécois soient nommés selon des recommandations votées aux deux tiers des voix à l’Assemblée nationale  ».

Identité québécoise et environnement

« On veut faire un lien entre l’identité québécoise et l’environnement ». En plus de la langue et la culture, il faut intégrer la question du patrimoine naturel, insiste M. Stril.

Les jeunes libéraux veulent octroyer « un statut juridique au fleuve Saint-Laurent et s’affirmer comme un parti résolument progressiste ».

Ils prônent également une justice régionale, qui passe notamment par « des projets de démocratie participative au niveau des municipalités ».

Pour M. Stril, il faut que le PLQ se positionne comme un leader de la lutte contre le changement climatique. Il faut que l’on devienne le parti de l’économie durable, « en misant sur l’innovation ».

Il évoque une banque québécoise du climat pour financer des projets qui aideraient la transition économique et écologique. Cela passe également par la création d’un fonds de conversion de la main-d’œuvre.

Les régions doivent être le moteur de cette transition, a-t-il ajouté.

Toutes ces propositions qui seront présentées aux membres de l'aile jeunesse du parti lors de leur congrès annuel à l'Université Laval, en fin de semaine.

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