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Marijuana au volant : une seule accusation portée à Calgary

Du cannabis posé sur une table près de clés de voiture.

La police de Calgary croit qu'avec les formations que recevront les policiers le nombre d'accusations augmentera.

Photo : iStock / 400tmax

Radio-Canada

Depuis la légalisation de la marijuana, en octobre, une seule accusation pour conduite avec facultés affaiblies par le cannabis a été portée à Calgary, selon la police.

Le Service de police de Calgary s'attend à ce que ce chiffre augmente grâce à une formation accrue des policiers et à l'amélioration des appareils de dépistage de cannabis pour les contrôles routiers.

L'avocat Tim Foster, reconnu à Calgary pour son travail en matière d'alcool et de drogue au volant, ne partage pas cette opinion. Chaque mois, son cabinet reçoit une trentaine de clients cherchant à se défendre contre des accusations de conduite avec facultés affaiblies par l'alcool.

On n'a pas vu de vague de conducteurs accusés de conduite avec facultés affaiblies par le cannabis.

Tim Foster, avocat

Conduire sous l'influence du cannabis a toujours été illégal, souligne Tim Foster. Pour cette raison, il ne s'était jamais attendu à une hausse du nombre d'accusations après la légalisation.

« Malgré l'alarmisme des autorités et de [certains gouvernements] qui prétendaient que tout ça causerait des problèmes, ce qu'on voit est tout le contraire », dit-il.

Plus d'accusations à venir?

Au cours des 12 derniers mois, huit accusations pour conduite avec facultés affaiblies par la drogue ont été portées dans l'ensemble de la province, selon le gouvernement de l'Alberta.

Le Code criminel ne fait toutefois pas de distinction entre la marijuana et les autres stupéfiants.

La police de Calgary affirme qu'elle a arrêté de nombreux conducteurs soupçonnés d'avoir consommé du cannabis. Elle ajoute toutefois que les démarches pour porter une accusation peuvent être longues et compliquées.

Malheureusement, on ne peut pas porter ces accusations sur-le-champ. Il faut envoyer un échantillon de substance corporelle au laboratoire de police criminelle, puis attendre les résultats.

Sergent Andrew Fairman, police de Calgary

Selon lui, un « certain nombre de ces dossiers » sont en cours d'analyse.

Avec les informations de Meghan Grant, CBC News

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