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L'Iran saisit un troisième pétrolier en moins d'un mois

Un grand pétrolier vogue sur l'eau.

Un pétrolier passe dans le détroit d'Ormuz.

Photo : Reuters / Hamad I Mohammed

Radio-Canada

Les forces navales iraniennes ont saisi un « navire étranger » dans le golfe Persique, a rapporté l'agence de presse officielle iranienne IRNA dimanche, le troisième bateau arraisonné par l'Iran en moins d'un mois.

Le navire arraisonné – dont la nationalité n'a pas été précisée – transportait « 700 000 litres de carburant de contrebande autour de l'île de Farsi » dans le nord du golfe Persique, a précisé l'agence de presse IRNA, en citant un communiqué des Gardiens de la Révolution.

Sept étrangers, membres de l'équipage, ont été arrêtés lors de cette opération survenue mercredi, selon l'agence de presse Fars.

Le navire a été transféré vers le port de Bouchehr et « sa cargaison de carburant de contrebande remise aux autorités » en coordination avec la justice iranienne, selon la même source.

Un contexte tendu

C’est le troisième pétrolier saisi par les autorités iraniennes en moins d'un mois.

Le 19 juillet, le pétrolier britannique Stena Imperio, soupçonné de « non-respect du code maritime » a été arraisonné par l'Iran, en réaction à l'immobilisation d'un de leurs pétroliers par la marine britannique au large des côtes de Gibraltar.

Il était soupçonné de transporter 2,1 millions de barils de pétrole brut vers la Syrie, en violation de sanctions internationales.

Cinq jours plus tôt, un navire-citerne battant pavillon panaméen, le  Riah, avait également été arraisonné, selon les Gardiens de la révolution.

Les tensions dans le Golfe se sont intensifiées et pourtant, le général iranien Ahmad Reza a affirmé dimanche que les risques qu'un conflit éclate dans le Golfe avaient diminué.

À première vue, il pourrait sembler que la situation dans le golfe Persique s'oriente vers un conflit militaire, mais en y regardant de plus près, nous voyons que la probabilité d'un tel conflit est de moins en moins élevée. Les capacités militaires de nos forces armées sont si importantes que nos ennemis n'osent pas choisir une option militaire contre nous, a estimé le général iranien cité par l'agence de presse Mehr.

Il a toutefois tenu à souligner que le golfe Persique est comme une poudrière et que l'explosion du premier pétard peut mener à un énorme désastre.

Avec les informations de Agence France-Presse

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