•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Desserte aérienne de la STQ : un bris lors de la dernière journée de service

Un avion se trouve sur une piste d'atterrissage d'un aéroport. Un cône orange se situe à côté de l'appareil.

Un des avions utilisés pour la desserte aérienne de la STQ. (Archive)

Photo : Radio-Canada / Marie-Christine Rioux

Le service de navette aérienne mis en place par la Société des traversiers du Québec (STQ) se termine comme il a commencé le 21 décembre : avec un bris mécanique.

En cette dernière journée de desserte aérienne, aucun des quatre vols prévus pour mercredi entre Mont-Joli et la Côte-Nord n'a été effectué.

En matinée, l’avion est resté cloué au sol en raison de la brume. Puis, un bris a été détecté dans l'avion.

La porte-parole de la STQ, Julie Drolet, explique que la compagnie aérienne responsable de la navette n'a pas été en mesure de réparer le bris rapidement. Ils ont procédé à des réparations, mais ça n'a pas été concluant.

La STQ dit avoir été informée de la situation vers 18 h, ce après quoi elle a informé ses clients de la situation. Ceux qui le souhaitent pourront faire la traversée à bord du Saaremaa mercredi.

La desserte aérienne mise en place par la STQ pour pallier l'absence du traversier F-A.-Gauthier n’en est pas à ses premiers ratés.

Depuis sa mise en service, au moins trois incidents ont forcé les responsables à modifier l’horaire des avions, dont un bris d'hélice survenu lors de la première journée de vol, le 21 décembre.

Une facture de 4,5 M$

Depuis le 21 décembre, la STQ a dépensé 4,5 millions de dollars pour l’affrètement des avions.

Près de 900 vols ont été effectués entre Mont-Joli, Baie-Comeau et Sept-Îles.

Près de 30 000 passagers ont profité de ce service d'appoint qui prend fin le 31 juillet.

La STQ avait décidé de maintenir les vols aériens, malgré l’arrivée du Saaremaa I, en raison du fort achalandage touristique.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Gaspésie et Îles-de-la-Madeleine

Transports