•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Jagmeet Singh affirme que le NPD peut bien défendre les intérêts des Nord-Ontariens

Le chef du NPD affirme être fier de l’équipe de candidats que son parti a pu recruter dans la région

Un homme sur un trottoir près d'un bâtiment.

Après avoir rencontré mardi des travailleurs de Bombardier et le Thunder Bay District Labour Council, Jagmeet Singh visitera mercredi la ville de Kenora, avant de se rendre dans la Première Nation de Grassy Narrows.

Photo : Radio-Canada / Miguel Lachance

Prenez note que cet article publié en 2019 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

À moins de trois mois des élections fédérales, le chef du NPD affirme être fier de l’équipe de candidats que son parti a pu recruter dans la région. Radio-Canada l’a rencontré lors de son passage à Thunder Bay.


- Croyez-vous pouvoir faire des gains dans le Nord de l’Ontario, particulièrement dans le Nord-Ouest?

Oui, on a de grands espoirs pour la région à cause du fait qu’on a des candidats et candidates extraordinaire. On a annoncé [lundi] la candidature du chef [Rudy] Turtle, de Grassy Narrows. Il est quelqu’un qui a vraiment montré sa capacité à lutter contre le gouvernement fédéral libéral pour faire avancer les enjeux de sa communauté, mais aussi il va être un excellent candidat pour toute la région. Ici à Thunder Bay, on a deux candidates extraordinaires.

Une de ces candidates, Yuk-Sem Won, qui se présente dans Thunder Bay—Rainy River, est très impliquée dans la communauté francophone de Thunder Bay.

Photo de la candidate Anna Betty Achneepineskum.

Anna Betty Achneepineskum, ancienne chef adjointe de la Nation Nishnawbe Aski, sera la candidate néo-démocrate dans la circonscription de Thunder Bay—Superieur Nord.

Photo : Nation Nishnwabe-Aski

Nous avons grand espoir aussi dans la région, car les gens sont déçus du gouvernement libéral de M. Trudeau et ils savent qu'un gouvernement conservateur va couper les services dont ils ont besoin. Nous avons l’occasion de montrer nos valeurs, et nos politiques vont aider les gens, avec notre système d’assurance médicaments et avec notre politique pour le contenu canadien.

- Est-ce que ce sont les candidats potentiels qui ont approché le parti, ou l’inverse?

C’est partagé, il y a un mélange des approches. Je suis fier du fait qu’il y a un intérêt [pour le NPD], et je suis fier de travailler fort pour recruter les candidats. Ils sont des exemples de la qualité des gens dans la région. Je me rappelle de la conversation avec [l’artiste Stéphane] Paquette et j’étais heureux qu’il choisisse de se présenter pour nous.

- Est-ce important pour vous d’avoir des candidats provenant de cultures et de parcours professionnels variés?

Notre équipe, comme toutes les équipes, a besoin de cette diversité. Avec des candidats autochtones, qui connaissent bien la réalité de leur communauté, ça nous donne un avantage. Aussi, avec des artistes et des gens qui travaillent dans le domaine de l’éducation, toutes ces compétences sont importantes pour avoir des opinions différentes. Ça reflète la réalité des gens du Canada.

- Qu’est-ce que le NPD fera différemment pour aider les communautés autochtones comme Attawapiskat qui ont des problèmes d’eau contaminée?

Premièrement, on a des candidats qui ont déjà travaillé sur ces enjeux. En plus, dans ce cas, on a quelque chose assez de base : le fait que dans un pays riche des gens n’ont pas accès à l’eau potable. Ce qu’on propose, c’est que si on a la capacité d’acheter un pipeline avec des fonds publics [...] On peut régler le problème de l’eau potable à travers le pays.

- La communauté sikhe de Thunder Bay a récemment tenu un kiosque pour montrer à la population comment mettre un turban. Que pensez-vous de l’initiative?

Je suis fier qu’ils aient montré une ouverture avec cette tradition d’aider les autres gens à porter un turban. En général, les Canadiens sont ouverts. J’ai rencontré une femme qui a dit "J’aime le turban, mais qu’elle est la signification?"Je lui ai raconté que c’était un symbole d’égalité entre les hommes et les femmes, entre les êtres humains. Dans les années passées, c’était seulement les nobles qui pouvaient porter un turban. Les sikhs ont dit que tous les êtres humains sont nobles et ont les mêmes droits. Elle a aimé l’histoire et je crois que c’est un exemple de l’ouverture des Canadiens. Les sikhs partagent les valeurs néo-démocrates, celles d’aider nos voisins et de créer une société plus progressiste et plus égale.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !