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Se préparer à une rencontre fortuite avec un ours

Un grizzly.

Simon Gravel, agent de conservation de la faune à Squamish, au nord de Vancouver, rappelle que, lorsqu’on rencontre un ours, il vaut mieux s’en éloigner doucement.

Photo : La Presse canadienne / Jacques Boissinot

Prenez note que cet article publié en 2019 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Qu’il s’agisse d’ours noir ou de grizzlis, les signalements d’ours sont en hausse en Colombie-Britannique. De récentes attaques incitent un agent de conservation de la province à rappeler les mesures de sécurité qui s’imposent afin de se protéger, advenant une rencontre avec ce mammifère imposant.

Même si les attaques sont assez rares, Simon Gravel, un agent de conservation de la faune à Squamish, au nord de Vancouver, rappelle que, lorsqu’on rencontre un ours, il vaut mieux s’en éloigner doucement.

« L’important, c’est de ne pas rester sur place, de ne pas s’avancer vers l’ours, ne pas essayer de le nourrir ou d'essayer de le prendre en photo. »

— Une citation de  Simon Gravel, agent de conservation de la faune
Un ours noir.

En juin, des agents de conservation de la faune ont abattu un ours noir « agressif » sur le mont Burnaby.

Photo : La Presse canadienne / Jonathan Hayward

Lundi, un grizzly a attaqué un cycliste au nord de Powell River, en Colombie-Britannique. Le résident de Quadra Island, qui portait un couteau au moment de l'attaque a réussi à poignarder l'animal et s’en est tiré vivant, affirment les services de conservation.

En juin, des agents de conservation de la faune ont abattu un ours noir (Nouvelle fenêtre) sur le mont Burnaby, dans le Grand Vancouver. On le suspectait d’avoir attaqué deux personnes.

Éviter de « surprendre » l’ours

Un ours noir se promène près de poubelles non verrouillées à Port Moody.

Environ les deux tiers des signalements de la province proviennent du Grand Vancouver selon les services de conservation de la faune de la Colombie-Britannique.

Photo : Radio-Canada / Curt Petrovich

Qu’on fasse de la randonnée ou du vélo, si on se trouve dans un endroit fréquenté par les ursidés, l’important, c’est de s’annoncer, explique M. Gravel.

« Le meilleur moyen d’éviter une attaque : faire du bruit, pour éviter de surprendre l’ours. »

— Une citation de  Simon Gravel, agent de conservation de la faune

Les conflits les plus fréquents en milieu urbain sont liés à la gestion des déchets, selon lui. Si vous vivez dans un endroit où il y a des ours, c’est important de bien sécuriser vos déchets, votre compost et même votre recyclage, dit-il.

Il demande aux gens de ne pas nourrir les ours, pour éviter qu'ils ne s’habituent à la présence humaine.

Des ateliers aux enfants

Un ourson blanc, un ourson noir et une oursonne au pelage brun marchent dans leur milieu naturel.

La mère et les deux petits de cette famille d'ours noirs multicolores ont été aperçus dans le secteur de Kananaskis.

Photo : Wild Moussa Photography / Abdulla Moussa

Simon Gravel offre des conférences et des ateliers destinés aux enfants, qu'il décrit comme passionnés des animaux . Une façon détournée, avoue-t-il, de faire passer le message.

« On leur enseigne les mêmes choses qu’on enseigne aux adultes, mais les enfants sont très réceptifs et ramènent le message aux parents.  »

— Une citation de  Simon Gravel, agent de conservation de la faune

Avec les informations de l'émission « Boulevard du Pacifique »

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