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Arsenic : davantage de citoyens au comité de suivi de l'étude de biosurveillance

Un quartier résidentiel juste à côté d'une zone industrielle.

Plus de citoyens du quartier Notre-Dame sont invités à rejoindre le comité consultatif de suivi de l'étude de biosurveillance sur les enfants. (Archives)

Photo : Radio-Canada / Mélanie Picard

Alexia Martel-Desjardins

La Direction de santé publique de l'Abitibi-Témiscamingue sollicite cinq résidentes et résidents du quartier Notre-Dame, à Rouyn-Noranda, à siéger au comité consultatif de suivi de l'étude de biosurveillance qui évaluait la présence d'arsenic chez les participants. Le comité, formé il y a un an, comptait auparavant trois résidents du quartier Notre-Dame.

Daniel Proulx, coordonnateur de l'étude de biosurveillance, indique que le comité désire mieux transmettre les informations à ses partenaires et dans leur milieu.

On trouvait que c'était important d'avoir une voix citoyenne plus forte, remarque-t-il. Étant donné, aussi, la nouvelle création du comité ARET, qui n'existait pas quand on a commencé l'étude, on trouvait important de les inclure dans la conversation, puisque c'est aussi une excellente façon de diffuser une information plus directement aux citoyens.

Mireille Vincelette, membre et porte-parole du comité ARET (arrêt du rejet des émissions toxiques), se dit satisfaite de ce que le comité de consultation fasse preuve de plus de transparence en communiquant davantage avec les résidents.

On se réjouit d'apprendre ça, parce qu'on pense que les citoyens ont une place à avoir dans ce comité-là et de savoir que maintenant, il va y avoir cinq citoyens plus un membre du comité ARET, c'est une belle optique, dit-elle.

De plus, Mireille Vincelette ajoute que le comité ARET espère que le comité consultatif pourra faire progresser les démarches en ce qui concerne le problème de l'arsenic.

Je pense que ça va être un bon lieu d'échange ensemble, pour que tout le monde reçoive nos préoccupations, soit les préoccupations des citoyens, et peut-être accélérer un peu le processus, note-t-elle. Ça va peut-être donner un peu plus de force à la santé publique pour faire bouger les choses.

Le but de ce comité est de s'informer des avancées et des actions concernant le volet arsenic de l'étude de biosurveillance, puis de transmettre l'information dans les milieux respectifs des membres par leur intermédiaire.

Le comité s'adapte

Un représentant du Conseil régional de l'environnement de l'Abitibi-Témiscamingue (CREAT) a également été ajouté au comité consultatif de suivi de l'étude de biosurveillance.

Daniel Proulx explique que le comité a décidé d'apporter des changements à son mandat et à sa structure à la suite de commentaires.

Il y a eu quelques critiques en lien avec notre manière de communiquer avec la population, mentionne-t-il. Justement, dans le but de remédier à cela, on va plus régulièrement faire un petit suivi à la population.

Le comité consultatif doit se réunir au moins quatre fois d'ici l'automne 2020. La première rencontre est prévue le mardi 13 août 2019, lors de laquelle le plan d'action des prochaines étapes sera présenté.

Abitibi–Témiscamingue

Santé publique