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La Fureteuse revit le Camp voyageur

Dix jeunes devant un parc au Camp voyageur

Les jeunes au Camp voyageur

Photo : Radio-Canada / Nicole Lavergne-Smith

Nicole Lavergne-Smith

Le Camp voyageur a marqué la vie de bien des Fransaskois. Les expériences et les anecdotes qu'ils y ont vécues sont à jamais ancrées dans leur mémoire.

Cette année, plus de 170 enfants de 6 à 14 ans se sont rendus au Collège Mathieu à Gravelbourg pour vivre cette aventure, qui a commencé le 7 juillet et qui se termine vendredi.

Le Camp voyageur faisait partie de mon enfance. Pendant une semaine, chaque été, je faisais mes valises et je montais dans l’autobus avec mon frère. 

Ce n’était pas facile pour moi. J’étais angoissée à l'idée de me retrouver séparée de mes parents. Le soir avant de partir, c’était souvent la crise. 

Mais une fois sur place, je m’habituais tranquillement à mon nouveau rythme de vie. Mes inquiétudes fondaient comme neige au soleil. Je rencontrais des gens des quatre coins de la province. J'en garde beaucoup de bons souvenirs : les feux de camp, les soirées de talents et les conversations, tard le soir dans les chalets rustiques. 

J’ai décidé d’aller voir ce qu'est devenu le camp de nos jours. Quand j’étais jeune, on se rendait au lac Candle ou même dans la vallée Qu’appelle. Depuis plusieurs années, le camp a lieu au Collège Mathieu, à Gravelbourg. Les enfants ont accès aux dortoirs, à la piscine, au gymnase et à la cafétéria. Il y a même un endroit pour les feux de camp dehors le soir. 

Trois moniteurs du Camp voyageur (deux femmes et un garçon) avec leur t-shirt violet.

Les moniteurs au Camp voyageur s'appellent par des sobriquets pour plonger les jeunes dans un nouvel univers. De g. à dr. : Ivy, Snooppy et Calypso.

Photo : Radio-Canada / Nicole Lavergne-Smith

La coordonnatrice du camp, Kymber Zahar, est elle aussi une ancienne participante. C'est dans ce contexte que cette ex-élève en immersion s’est rendu compte combien le français était plus qu’une langue apprise à l’école. En immersion, tu penses que c’est vraiment juste pour l’école, pour trouver un emploi dans l’avenir, mais c’est une communauté vivante, dit-elle.

Elle est contente de pouvoir transmettre son expérience aux jeunes qui viennent de partout en Saskatchewan et d'ailleurs (Québec, Ontario, Manitoba...). Cette année, il y a eu une dizaine d’inscriptions de plus que l’année dernière. Le tiers des participants viennent d’une école d’immersion.

Peu importe leurs origines, ces jeunes débordent d’énergie. Par moments séparés en trois groupes, ils ont pu choisir, cette année, entre des activités artistiques, scientifiques ou sportives. En marge de ce programme, profiter de la piscine et se remplir l'estomac restent ce qu'ils ont préféré. Beaucoup d'entre eux ont mentionné que les repas étaient un point fort du camp.

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