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Truquage d'appels d'offres à Gatineau : 2 ex-dirigeants de firmes plaident coupables

Un panneau de l'entreprise Genivar devant un édifice à bureaux.

L'un des dirigeants qui a plaidé coupable au stratagème qui a coûté 1,8 million de dollars à la Ville de Gatineau a travaillé pour Genivar par le passé (archives).

Photo : La Presse canadienne / Ryan Remiorz

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2019 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Deux anciens dirigeants de firmes d’ingénierie ont plaidé coupables devant la Cour supérieure du Québec relativement à un système de truquage d’offres qui a coûté quelque 1,8 million de dollars à la Ville de Gatineau au cours des cinq dernières années.

Un ancien vice-président et associé de l’entreprise Cima+, André Mathieu, écope d’une peine de sept mois en résidence surveillée. Il devra se plier à un couvre-feu pendant 15 autres mois pour son rôle dans le stratagème.

Claude Marquis, un ancien directeur régional de Genivar (maintenant WSP Global) a pour sa part admis s’être joint au stratagème en 2005. Il connaîtra sa sentence à une date ultérieure.

Messieurs Mathieu et Marquis, ainsi que deux autres dirigeants, ont été accusés l’été dernier à la suite d’une enquête du Bureau de la concurrence du Canada relativement à un stratagème de truquage d’offres concernant 21 contrats d’infrastructures à Gatineau entre 2004 et 2008.

Le Bureau a découvert que les firmes avaient conspiré en vue de se séparer les contrats de la Ville en fixant les prix de leurs soumissions dans le cadre d’appels d’offres.

En janvier, le dirigeant et vice-président adjoint de la firme montréalaise Dessau, Dave Boulay, avait plaidé coupable et reçu une peine conditionnelle d’un an.

En juin, un ancien vice-président régional de la même entreprise, Michel Famery, a plaidé coupable et a reçu une peine conditionnelle de 18 mois.

D'après les informations de CBC

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