•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Quatre conseillers municipaux démissionnent à Saint-Paul-de-la-Croix

Le maire de Saint-Paul-de-la-Croix, Simon Périard, et des conseillers municipaux votent une résolution.

Le conseil municipal de Saint-Paul-de-la-Croix avant la vague de démissions.

Photo : Radio-Canada / Édith Drouin

Radio-Canada

Quatre conseillers de Saint-Paul-de-la-Croix démissionnent de leur poste. Julie Bélanger, Jérôme Dancause, Johanne Charron et Christine Malenfant dénoncent la façon de travailler du maire Simon Périard.

Selon eux, l'ambiance est malsaine à l'intérieur du conseil et le lien de confiance est brisé entre les élus.

Ils dénoncent aussi le fait que le maire a utilisé une trentaine de fois son droit de veto au cours des deux dernières années pour des points qui se retrouvaient à l'ordre du jour des réunions du conseil.

Ces démissions s'ajoutent à celle de Micheline Gagné survenue le 10 juin. C'est donc dire que cinq postes de conseillers seront en jeu lors d'une élection partielle en 2019.

Le conseiller démissionnaire Jérôme Dancause estime que, malgré le départ de cinq conseillers sur six, le problème demeure entier au conseil de Saint-Paul-de-la-Croix.

Moi, mon souhait, c’est que les citoyens soient écoutés et entendus, et eux ce qu’ils demandent, c’est une remise à zéro. Ils veulent se voter un nouveau conseil.

Jérôme Dancause, conseiller municipal démissionnaire

Réaction du maire

Le maire Simon Périard n'a pas l'intention de démissionner.

Il se dit victime d'une campagne de désinformation massive de la part des quatre conseillers, avec qui il a fréquemment eu des différends au cours de son mandat.

Oui, il y a une partie de la population qui a exprimé ce souhait-là et je les ai entendus aussi. Cependant, c’est loin d’être ce qu’affirme la majorité de la population de Saint-Paul-de-la-Croix.

Simon Périard, maire de Saint-Paul-de-la-Croix

Le maire soutient que des faits doivent être rectifiés avant que les citoyens puissent se faire une opinion sur ce qu’il a accompli pendant son mandat.

Il affirme entre autres qu'il n'a jamais utilisé son droit de veto pour s'opposer à une motion, mais plutôt pour bloquer les motions qu'ils considéraient comme non conformes du point de vue de la loi.

D'après les informations de Patrick Bergeron et Édith Drouin

Bas-Saint-Laurent

Politique municipale