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Enquête pour maltraitance dans une résidence pour aînés de Trois-Rivières

Façade d'une résidence pour aînés

Des enquêteurs du CIUSSS MCQ ont rendu une visite surprise à la résidence Chemin du Roy sur la rue Notre-Dame Est, à Trois-Rivières, à la suite d'allégations de maltraitance.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2019 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Quatre inspecteurs du réseau de la santé se sont rendus à la résidence Chemin du Roy dans le secteur Cap-de-la-Madeleine à Trois-Rivières, pour prêter assistance au personnel et enquêter sur des allégations de maltraitance, de négligence et d'abus. Il s’agit d’une visite surprise à la demande de la ministre responsable des Aînés, Marguerite Blais.

Le cabinet de la ministre responsable des Aînés et des Proches aidants a aussi confirmé qu’un état de situation des quatre autres résidences Chemin du Roy a été exigé.

Le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de la Mauricie-et-du-Centre-du-Québec (CIUSSS MCQ) rapporte avoir déployé deux fois plus d’effectifs qu’à l’habitude pour cette enquête.

Des rencontres confidentielles avec les résidents et leurs familles devraient avoir lieu dans la foulée de cette enquête.

La ministre Marguerite Blais dit prendre avec sérieux les allégations tout en rappelant que le propriétaire de la résidence privée jouit de la présomption d'innocence.

Le propriétaire a retenu les services d’un avocat. Il a été impossible pour le moment de réaliser une entrevue avec lui.

L’entreprise les Résidences Chemin du Roy opère cinq résidences pour aînés à Trois-Rivières, La Tuque et Yamachiche.

Témoignage du fils d'une ex-résidente

La mère d’Yves Doucet, qui est est décédée ce mois-ci, habitait dans la résidence. Il affirme qu’il n’y avait pas beaucoup de personnel sur le plancher.

Il n’y a pas personne dans la bâtisse, à part la propriétaire qui est à quelque part dans la bâtisse, il y a la cuisinière et le propriétaire, ce sont les trois seules personnes que j’ai vues dans la bâtisse, relate-t-il. Je n’ai jamais d’infirmières, je n’ai jamais vu de préposés et j’allais voir ma mère assez souvent.

« Je souhaiterais que ça se règle, parce que je ne voudrais pas qu’il y ait d’autres personnes qui vivent cela, ça n’a pas de bon sens. »

— Une citation de  Yves Doucet, fils d’une ex-résidente

M. Doucet raconte aussi que sa mère a déjà dû aller à l'hôpital en ambulance et qu'il l'a appris seulement trois jours plus tard, parce que sa mère l'a appelée pour l'en informer. Il juge que la résidence aurait dû le contacter.

Deux résidents que nous avons rencontrés ont affirmé être très satisfaits des services reçus. Ce sont des menteurs, ont-ils déclaré au sujet des gens qui ont formulé des plaintes.

Avec les informations de Maude Montembeault

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