•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Agrile du frêne : Ottawa renouvelle une aide financière pour remplacer les arbres infectés

L'agrile du frêne, un petit insecte noir, sur une feuille.

Comme d'autres municipalités, la Ville d'Ottawa a dû abattre de nombreux frênes attaqués par l'agrile (archives).

Photo : iStock / yod67

Radio-Canada

Un projet pilote proposant aux Ottaviens une aide financière pour remplacer des arbres attaqués par l’agrile du frêne sur leur terrain est de retour cet été, après avoir connu un franc succès en 2018.

Le programme est le fruit d’une collaboration entre l’organisme Conservation de la Nation Sud (CNS) et la Ville d’Ottawa. En 2018, 469 frênes infectés ont été remplacés par d’autres essences dans la capitale fédérale.

Les citoyens ayant un ou plusieurs arbres touchés par l'agrile sur leur propriété peuvent recevoir un coup de pouce financier de la Municipalité allant jusqu’à 500 $ par arbre, jusqu’à un maximum de 10 arbres.

Pour être admissible au financement, un professionnel forestier ou un arboriculteur agréé doit confirmer l’infection de l’arbre et effectuer tout travail lié à son enlèvement, précise la CNS dans un communiqué. Les demandeurs peuvent choisir l’arbre de remplacement, tant et aussi longtemps que celui-ci appartient à une espèce indigène.

Un petit insecte cause de grands ravages

La présence de l’agrile du frêne a été documentée pour la première fois en Ontario en 2002. Ce petit insecte venu d’Asie se répand rapidement et peut infecter des milliers d’arbres que les autorités doivent abattre par la suite.

La Ville de Gatineau, par exemple, a octroyé en 2016 un contrat de 2,3 millions de dollars à une firme privée pour l’abattage d'ici 2020 de quelque 60 000 arbres atteints par l’agrile du frêne.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Ottawa-Gatineau

Protection des écosystèmes