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Après une grève d'une semaine, aucun règlement en vue au Manoir Champlain

Le Manoir Champlain se dresse sous un ciel sans nuage.

Une autre grève avait eu lieu au Manoir Champlain au printemps; elle avait duré trois jours.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

La grève d'une semaine des 110 syndiqués du Manoir Champlain à Chicoutimi s'est terminée à minuit samedi. Les travailleurs de cette résidence pour personnes âgées n'ont toujours pas obtenu ce qu'ils réclament et pourraient envisager un débrayage illimité.

Depuis le 14 juillet, les préposés aux bénéficiaires et les infirmières auxiliaires assuraient uniquement les services essentiels aux résidents afin de faire pression sur leur employeur.

Ces membres du Syndicat québécois des employées et employés de services exigent surtout des bonifications au chapitre de leur rémunération.

Selon la conseillère de cette organisation pour la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean, Annie Potvin, leur revendication principale, c’est le salaire de départ à 15 dollars de l’heure.

Elle ajoute que les employés veulent également obtenir un dollar d’augmentation de l’heure par an, et ce, pour les trois prochaines années.

Enfin, Mme Potvin précise qu’ils tiennent à pouvoir cumuler leurs bonis.

Ici, quand ils travaillent la fin de semaine et le soir, ils ne reçoivent qu’une prime, mais ils subissent deux inconvénients, plaide-t-elle.

D’après Annie Potvin, une grève illimitée pourrait éventuellement être tenue si un accord de principe tarde à être conclu avec la partie patronale.

Toutefois, elle spécifie que le SQEES espère ne pas en être réduit à emprunter cette avenue.

Ce qu’on veut, c’est de pouvoir s’asseoir et négocier une convention collective, assure-t-elle.

Saguenay–Lac-St-Jean

Relations de travail