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La grève est évitée à la Sépaq grâce à une entente de principe

Parc de la Jacques-Cartier

Photo : Radio-Canada / Sandra Lalancette

Radio-Canada

Les vacanciers québécois peuvent pousser un soupir de soulagement : à la suite d’un marathon de négociations, la Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq) et ses syndiqués ont conclu une entente de principe tôt samedi matin.

Dans un communiqué conjoint, le PDG de la Sépaq, Jacques Caron, et le président du Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec (SFPQ), Christian Daigle, se réjouissent qu'une entente de principe soit intervenue ce matin entre les parties.

La partie syndicale affirme que cette entente a reçu l'aval de son conseil de négociations.

Alors que la période de pointe des vacances s'amorce, notamment avec les vacances de la construction, les deux parties s'engagent à déployer les efforts nécessaires afin d'assurer un retour à la normale des activités de la Sépaq.

La grève qui avait été déclenchée mercredi dans six établissements de la Sépaq, soit au siège social, au parc de la Chute-Montmorency, au manoir Montmorency, au camping des Voltigeurs, au centre touristique du Lac-Kénogami et au centre touristique du Lac Simon, est terminée.

De plus, la grève générale qui devait commencer aujourd'hui et qui visait les 23 parcs nationaux ainsi que le gîte du Mont-Albert est évitée et n'aura pas lieu.

L'entente de principe sera soumise aux membres de la Sépaq au cours des prochaines semaines dans le cadre d’une tournée d’assemblées.

D’ici là, aucune information sur la teneur de l’entente ne sera divulguée avant que les quelque 2500 employés syndiqués du réseau de la Sépaq ne se soient prononcés, indique la partie syndicale.

On a réussi à s’entendre, et on est très contents de ça, a réagi samedi tôt le matin M. Daigle. Dès la semaine prochaine, on va préparer les documents nécessaires, et on doit faire la tournée du Québec le plus vite possible pour que les [membres] prennent connaissance de l’entente, a-t-il ajouté.

Christian Daigle en entrevue avec Radio-Canada à l'issue des négociations qui avaient lieu à Québec.

Christian Daigle, président général du syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec (SFPQ).

Photo : Radio-Canada

Les négociations achoppaient principalement sur l'aspect monétaire. Les syndiqués réclamaient une structure salariale unique pour tous les employés ainsi que des augmentations de salaire qui respectent la hausse annuelle du coût de la vie. Ils demandaient également un certain rattrapage pour compenser les pertes des années antérieures.

On est très heureux d’arriver à ce dénouement-là, s’est réjoui de son côté Simon Boivin, porte-parole de la Sepaq. On cherchait depuis le début une voie de passage vers un terrain d’entente qui ferait l’affaire des deux côtés, poursuit-il.

On ne peut pas entrer dans les détails de cette entente de principe, mais on en est satisfaits, et elle s’inscrit à l’intérieur de la capacité de payer de la Sépaq et des paramètres gouvernementaux, ce qui était une priorité.

Simon Boivin, représentant de la Sépaq

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Avec les informations de La Presse canadienne

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