•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Heidi Levasseur en pleine traversée aller-retour du lac Saint-Jean

La nageuse dans sa combinaison thermique.

Heidi Levasseur quelques minutes avant son départ.

Photo : Radio-Canada / Mélissa Paradis

Radio-Canada

La nageuse Heidi Levasseur est en train d'accomplir tout un exploit; celui de traverser le lac Saint-Jean aller-retour à la nage.

La nageuse a plongé dans les eaux du Piékouagami à Roberval, peu avant 21 h vendredi. Elle a nagé toute la nuit pour atteindre Vauvert tôt samedi matin et est maintenant sur le chemin du retour.

La jeune femme originaire de Trois-Rivières devrait arriver au quai de Roberval en fin d'après-midi.

Rencontrée tout juste avant le coup d’envoi de cette épopée, Heidi Levasseur s’est dite fébrile. Elle a certaines appréhensions quant au fait qu'elle nagera en pleine nuit, mais se dit confiante de relever son défi.

La nuit je me sens plus seule. C'est noir partout, en dedans, à l'extérieur... alors ça demande d'aller chercher des ressources en soi. C'est aussi ce que j'aime parce que ça me montre à me dépasser davantage.

Heidi Levasseur

Heidi Levasseur devrait franchir la distance estimée à 54 kilomètres en moins de 20 heures. Cet exploit n’a pas été réalisé depuis 30 ans.

La nageuse est vêtue d’une combinaison thermique pour l’aider à affronter la froideur de l’eau. Elle était de passage dans la région la semaine dernière pour s’entraîner.

Heidi Levasseur ajuste ses lunettes de natation les pieds dans l'eau du lac Saint-Jean.

La nageuse Heidi Levasseur s'apprête à plonger dans le lac Saint-Jean pour un entraînement.

Photo : courtoisie

La nageuse a expliqué qu’elle se lance dans l’aventure en mémoire du nageur Jacques Amyot, décédé l’an dernier à l’âge de 93 ans. Il avait été le premier à réussir la traversée en 1955.

Ce périple à la nage servira de préparation à Heidi Levasseur en vue de la traversée de l’Atlantique, un projet qu’elle caresse depuis cinq ans et qu’elle aimerait mener à terme en décembre.

Saguenay–Lac-St-Jean

Nage en eaux libres