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Raif Badawi : les militants sherbrookois encouragés par Mike Pence

Des activistes réclamant la libération de Raif Badawi devant l'hôtel de ville de Sherbrooke.

Une vingtaine de personnes ont pris place devant l'hôtel de ville de Sherbrooke vendredi à l'occasion du 238e rassemblement réclamant la libération de Raif Badawi.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Les propos tenus jeudi par le vice-président des États-Unis, Mike Pence, ont ravivé la flamme des militants sherbrookois, qui en étaient à un 238e rassemblement hebdomadaire vendredi pour réclamer la libération de Raif Badawi.

Mike Pence a demandé à l'Arabie saoudite de libérer le blogueur saoudien, emprisonné depuis 2012 pour avoir critiqué l'islam. L'arrivée des États-Unis dans ce dossier ne peut qu'être positive, selon les militants.

C’est sûr qu’on va en parler mondialement, parce que c’est quand même le vice-président des États-Unis et d’une administration américaine qui est l’alliée de l’Arabie saoudite, estime Carmen Riendeau. Je ne pense pas vraiment que le prince va faire une grosse différence, mais ça met une pression mondiale.

C’est gros, c’est international et puis ça peut donner de fortes chances à Ensaf de rencontrer le président pour que les pressions continuent, signale à ses côtés Richard-Gilles Perreau.

Ce dernier croit que la démarche du bras droit de Donald Trump cache d'autres manoeuvres qui pourraient améliorer le sort du blogueur saoudien.

Pour nous, c’est quand même une nouvelle "choquante", dans le sens positif du terme. Ça choque de voir que c’est arrivé comme ça en pleines vacances. Je pense que derrière cette démarche, il y a certainement des stratégies, dit-il.

D'autres croient que la position ferme des États-Unis démontre que le Canada aurait pu en faire davantage.

Ça fait quand même plaisir de voir quelqu’un qui prend conscience de quelqu’un qui nous est cher au coeur. Ça vient du pays voisin, alors c’est aussi un peu déconcertant qu’on n’en fasse pas plus ici, mentionne Nadine Stasse.

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