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Une technologie pour aider les malvoyants à circuler dans les bâtiments

Trois hommes discutent dans une salle de classe, l'un porte le protoype autour du cou.

Le prototype a été installé au troisième étage du campus de l'Assiniboine Community College, de Brandon, où il signale les salles de classe et les laboratoires et guide les utilisateurs qui le portent autour du cou.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Deux diplômés de l'Assiniboine Community College de Brandon ont mis au point une nouvelle technologie pour aider les personnes malvoyantes à circuler dans les bâtiments. Elle pourrait notamment être utilisée pour leur faciliter l'accès aux écoles et aux universités.

Fadi Al Sai et Jairo Mosquera ont créé ce système dans le cadre d’un projet de leur programme en génie des technologies de communications, dont ils ont récemment été diplômés.

Il s’agit d’une petite boîte, capable de guider un utilisateur au sein d’un bâtiment, en lui indiquant les directions à prendre avec une précision atteignant un mètre. La technologie fonctionne sur un système de localisation sans fil et répond à une commande vocale.

Cette technologie offre des possibilités infinies et peut aider de nombreuses personnes à s’orienter sur les campus, voire dans des espaces de travail plus grands, dit Colin Marnoch, qui souffre d'une atrophie du nerf optique, une maladie qui perturbe sa vision.

Elle pourrait donner à bien des personnes les mêmes chances qu'aux autres, ajoute-t-il.

Il explique qu’il est plus difficile pour les personnes malvoyantes d’anticiper ce qui peut leur arriver lorsqu’elles circulent à l’intérieur des bâtiments. Chaque bâtiment est unique, certains signaux ne sont pas accessibles au toucher, explique-t-il.

Le système est doté d’un microprocesseur, et chaque modèle dispose d'une pile en lithium. Comme cela, on n'a pas besoin de se préoccuper de son alimentation, dit Jairo Mosquera, qui évalue la durée de vie de la pile à deux ans.

Bien que des technologies identiques aient été créées ailleurs dans le monde récemment, ainsi qu’à l’Université de Guelph, en Ontario, et à Regina, les deux anciens étudiants espèrent que la leur ira au-delà du stade de prototype.

Avec les informations de Riley Laychuk

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