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La Sépaq prête à accueillir les visiteurs pendant la grève

Une tente luxueuse et une famille qui pique-nique dans la forêt.

Il y a des terrains de prêt-à-camper dans une trentaine de parcs au Québec, de Mont-Tremblant à Natashquan.

Photo : Sépaq

Radio-Canada

La direction de la Sépaq se dit prête à maintenir les parcs nationaux accessibles pendant la grève qui pourrait être déclenchée samedi.

La seconde phase de la grève annoncée par les 300 syndiqués de la Sépaq de la région s'amorcera samedi s'ils ne parviennent pas à s'entendre avec l'employeur d’ici là. Les employés du Centre touristique du Lac-Kénogami débraient déjà depuis mercredi.

Selon le directeur des parcs de la Pointe-Taillon et des Monts-Valin, François Guillot, un plan d'effectifs réduits a été mis en place à court terme afin de maintenir l'accès aux parcs nationaux de la région.

Nous, on s’est fait un plan de match court terme. On n’a aucune idée de la durée du conflit, tout le monde espère que ça va durer le moins longtemps possible. C’est sûr que si le conflit perdure, on va devoir se faire un autre plan.

François Guillot précise que tous les parcs restent accessibles, mais que les services de restauration, d'hébergement, de location d'équipement ainsi que les activités ne seront pas offerts et que les boutiques seront fermées.

À Pointe-Taillon, par exemple, la plage demeure accessible, mais il n’y aura pas surveillance, pas de location d’embarcation et pas de restauration.

François Guillot, directeur des parcs nationaux du Saguenay

Les clients qui avaient une réservation ou qui sont actuellement en séjour dans les parcs nationaux ont reçu un remboursement ou une compensation.

Il est possible de connaître en détail les services touchés par la grève sur le site Internet de la Sépaq.

La haute saison

Pour les parcs nationaux, les vacances de la construction représentent la période la plus achalandée de l'année.

Particulièrement pour Pointe-Taillon et pour Lac-Kénogami, c’est la très haute saison. Ça dure environ cinq semaines, alors c’est certain que c’est le moment de l’année où on se déploie au maximum et ce ne sera pas le cas en fin de semaine, ajoute François Guillot.

La demande de désignation d'un conciliateur faite par l'employeur a été bien accueillie par le SFPQ, mais aucune suite ne lui a jusqu'ici été donnée.

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Saguenay–Lac-St-Jean

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