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L'épave du lac Memphrémagog finalement sortie de l'eau

L'épave est maintenue par une grue aux abords du quai.

L'épave d'une maison artisanale échouée depuis le 29 juin dernier dans le lac Memphrémagog a été sortie de l'eau jeudi.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Une semaine. C'est le temps qu'il aura fallu pour extirper complètement l'embarcation artisanale échouée dans le lac Memphrémagog. Une opération longue, mais surtout complexe qui a finalement nécessité l'expertise de plongeurs aguerris.

L'objectif, c'est qu'il n'y ait zéro déchet dans l'eau, aucun débris dans l'eau, mentionne Carlos Delgado, plongeur professionnel et propriétaire de plongée Aqua Mundo.

Quand on essayait de la lever avec la grue, parce que ça faisait longtemps que l'embarcation était dans l'eau, il y a des parties qui sont tombées dans l'eau. En plongée, on a sorti l'équivalent de deux conteneurs de débris. On a fini en ramassant les petits débris, comme des cuillères, par exemple, précise-t-il.

La maison flottante artisanale de plus de 12 mètres de longueur aurait chaviré le 29 juin dernier, le lendemain de sa mise à l'eau, en raison des forts vents. Une tentative de remplir un ballon d’air placé en dessous de l’embarcation afin qu’elle reprenne sa position originale a échoué.

Au quai municipal d'Austin, où le bateau a été retiré de l'eau, des mesures sont mises en place depuis lundi pour s'assurer de préserver l'environnement.

Il y avait des estacades pour empêcher les débris de partir au vent et des boudins pour absorber les hydrocarbures, explique M. Delgado.

L'expertise pour ce genre d'interventions est rare en Estrie. Les professionnels ont souvent fait leur classe à l'international.

Moi, je viens des iles Galapagos, ce n'est pas ma première épave, note Carlos Delgado, qui a eu l'aide d'un autre marin qui a fait ses classes en Colombie.

Les coûts exacts de l'opération n'ont pas été comptabilisés, mais la facture pourrait avoisiner les 200 000$, estime le plongeur.

On ne souhaite pas ça à personne, résume Carlos Delgado.

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