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Une enseignante d’Edmonton accusée d’agression sexuelle sur un élève

Alyssa Tungul

Alyssa Tungul enseignait à École catholique H.E Beriault au moment des faits allégués.

Photo : Facebook

Radio-Canada

Une enseignante d’Edmonton, Alyssa Tungul, 29 ans a été accusée d’agression sexuelle à l’encontre d’un de ses élèves de moins de 16 ans et de contact sexuel sur un enfant.

Selon des documents judiciaires, les infractions présumées se sont produites entre le 1er juin 2016 et le 30 novembre 2016. À l'époque, Alyssa Tungul enseignait à l’École catholique H.E-Beriault, dans l'ouest d'Edmonton.

La police a ouvert une enquête le 26 novembre 2018, et les écoles catholiques d’Edmonton en ont été informées en décembre 2018. Alyssa Tungul travaillait alors dans un nouvel établissement, l’École primaire et secondaire Bishop-David Motiuk, également dans l'ouest d'Edmonton. Elle enseignait aux élèves de la 8e année.

« L’enseignante a quitté l’école », a déclaré la porte-parole de l’école, Lori Nagy, dans un courriel. « Nous avons immédiatement lancé une enquête interne et travaillons en étroite collaboration avec les Services de police d’Edmonton. »

Lori Nagy a confirmé que l’enseignante avait été suspendue avec salaire le 11 décembre 2018 et qu'elle resterait suspendue jusqu'à la fin des procédures judiciaires.

« Un communiqué de presse a été envisagé »

La police d’Edmonton et le conseil scolaire catholique d’Edmonton ont pris la décision délibérée de ne pas divulguer cette information lorsque Alyssa Tungul a été accusée en mai dernier.

« Un communiqué de presse a été envisagé lorsque des accusations ont été portées », a écrit la porte-parole de la police, Cheryl Sheppard, dans un courriel. « Toutefois, les informations tirées de l'enquête de l'époque n'ont pas conduit les enquêteurs à croire qu'il y avait d'autres victimes. »

L’École a décidé de suivre l’exemple de la police et de ne pas faire de déclaration sur le sujet, selon Lori Nagy.

Selon la directrice de Little Warriors, un organisme qui vient en aide à des enfants victimes d’abus sexuels, il s’agit d’une mauvaise décision.

« Je suis vraiment inquiète », a déclaré cette dernière, la Dre Wanda Polzin. « Je pense qu'il est impératif que les gens soient au mis au courant des délinquants potentiels. »

Elle croit que les parents des élèves ont le droit d'être informés : « Pour que les parents puissent potentiellement prévenir d'autres dommages. »

Alyssa Tungul, qui n'est pas en détention, a comparu pour la première fois devant le tribunal le mois dernier et doit se présenter de nouveau devant la cour 24 juillet.

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