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Deux accélérateurs linéaires pour le centre régional de cancérologie

Une machine de radiothérapie dans une salle d'un hôpital

D'ici 2026, le centre régional de cancérologie aura deux accélérateurs linéaires pour le traitement des patients. (archives)

Photo : Radio-Canada

Alexia Martel-Desjardins

Les travaux de construction du nouveau Centre régional de cancérologie débuteront au mois d'août. Les patients de l'Abitibi-Témiscamingue ayant besoin de traitements de radiothérapie pourront les recevoir dans ce nouveau centre plutôt que de se déplacer à Gatineau ou à Montréal comme ils le font présentement.

Mélanie Mailloux, chargée de projet et future chef de service pour le centre de cancérologie, indique que le nouveau centre permettra à 30 % de plus de la population d'avoir accès à la radiothérapie.

Comme les gens doivent se déplacer à Gatineau pour recevoir la radiothérapie, beaucoup de patients refusent les traitements, remarque-t-elle.

Le bâtiment abritera un accélérateur linéaire, puis un deuxième sera ajouté en 2026 afin de répondre à la hausse de demande pour les traitements de radiothérapie.

Un accélérateur est amplement capable de traiter 350 patients [par année]. En 2026, par contre, on va être rendu à un peu plus de 500 patients à traiter, explique-t-elle. À ce moment-là, le deuxième accélérateur va être pertinent et devrait arriver en phase 2 pour pouvoir traiter tous les patients de l'Abitibi-Témiscamingue.

Selon Mélanie Mailloux, les analyses ont démontré qu'on prévoit 8900 nouveaux cas de cancer en 2021 et environ 1100 en 2026.

Une passerelle reliera le nouveau bâtiment à l'hôpital de Rouyn-Noranda.

Une maison d'hébergement

Une maison d'hébergement pourra d'ailleurs accueillir les patients de la région qui seront traités au centre. Cependant, son emplacement n'a pas encore été déterminé.

On est encore en pourparlers pour savoir où elle va être, note Mélanie Mailloux. Par contre, c'est sûr qu'elle ne pourra pas être dans l'hôpital par manque de place, déjà, c'est difficile d'insérer le centre de cancérologie. Par contre, il va y avoir des services de navettes qui vont être prévus pour amener les patients.

Le contrat pour la maison d'hébergement a été octroyé à la Société canadienne du cancer, qui collabore avec les associations minières, la Ville de Rouyn-Noranda, le bureau du député et le CISSS.

Abitibi–Témiscamingue

Établissement de santé