•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Écrasement d'Air Saguenay : les opérations interrompues par le mauvais temps

Un hydravion posé sur l'eau.

L'avion qui s'est écrasé au Labrador est un appareil d'Air Saguenay de type Beaver, comme celui-ci.

Photo : Radio-Canada

La Presse canadienne

La Gendarmerie royale du Canada (GRC) a été contrainte par le mauvais temps à interrompre les opérations de secours lancées après l'écrasement d'un hydravion du transporteur aérien Air Saguenay dans un lac du Labrador.

Les corps de trois occupants de l'appareil ont été retrouvés, mais quatre autres personnes sont toujours portées disparues. Les responsables admettent que les chances de retrouver des survivants sont minces.

La caporale Jolène Garland, porte-parole de la GRC, a expliqué que de multiples vols seront nécessaires pour acheminer le personnel et l'équipement nécessaires jusqu'au lac Mistastin, à environ 100 kilomètres au sud-ouest de la municipalité de Nain.

Des débris de l'appareil ont été aperçus à cet endroit mardi.

Mme Garland avait précédemment annoncé que tout le personnel serait sur place jeudi, mais elle a ensuite précisé que la pluie abondante et les vents violents avaient cloué les appareils au sol.

L'hydravion De Havilland DHC-2 Beaver

Les corps de trois occupants de l'appareil ont été retrouvés, mais quatre autres personnes sont toujours portées disparues.

Photo : Air Sagunay

Jean Tremblay, président d'Air Saguenay, a révélé que c'est Gilles Morin, âgé de 66 ans, qui pilotait l'hydravion De Havilland DHC-2 Beaver.

Selon la GRC, les deux guides de pêche qui se trouvaient à bord étaient originaires de Terre-Neuve et les quatre pêcheurs étaient des Américains.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Saguenay–Lac-St-Jean

Écrasement d'avion