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La grogne se poursuit autour du projet de résidence autochtone de Trois-Rivières

Photo : Institution Kiuna

Catherine Bouchard

Après le Conseil des Atikamekw de Wemotaci la semaine dernière, c'est au tour du Conseil en éducation des Premières Nations (CEPN) de déplorer le manque de consultations effectuées dans le cadre du projet de résidence étudiante autochtone à Trois-Rivières.

Le CEPN soutient que les communautés autochtones concernées n'ont pas été consultées. Le directeur général de l'organisme, Denis Gros-Louis, tend cependant la main au Ministère. Il regrette notamment que l'Institut Kiuna et le Centre Opoho ne bénéficient pas de plus de soutien et d'aide financière.

Il y a des services comme cela qui ne se complètent pas, qui se concurrencent. Ce n'est pas une manière de promouvoir l'autonomie des Premières Nations en éducation, si on ne travaille pas main dans la main, souligne M. Gros-Louis.

Il invite le ministère à consulter les communautés atikamekw et abénakises, les plus représentées dans la communauté étudiante trifluvienne.

Le projet pilote doit voir le jour d’ici 2022 à Trois-Rivières à l'initiative du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, qui a mandaté le Regroupement des centres d'amitié autochtones du Québec (RCAAQ).

Au moment d'écrire ces lignes, le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur n'avait pas répondu aux demandes d'entrevue de Radio-Canada.

Mauricie et Centre du Québec

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