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Edmonton sommée de justifier 616 millions de dollars de dépenses

Des enfants s'amusent dans la fontaine devant l'hôtel de ville de la capitale albertaine.

Lors de sa dernière réunion estivale, le conseil municipal a aussi approuvé les vélos électriques et les scooters électriques dans les rues d'Edmonton.

Photo : CBC / John Robertson

Radio-Canada

Le conseil municipal d'Edmonton demande une analyse approfondie de la façon dont l'administration a dépensé 616 millions de dollars en cinq ans pour obtenir des conseils de services de consultation professionnels.

Une vérification effectuée en novembre dernier a révélé que près de 250 millions de dollars n'avaient pas été enregistrés convenablement, les contrats étant soit « mal codifiés » par type d'emploi, soit présentés comme autre chose que de la consultation.

Le conseiller Aaron Paquette a demandé une estimation détaillée des coûts et des services dans les contrats, qui s'échelonnaient de 2013 à 2017.

J'aimerais que nous obtenions A+ sur un bulletin la prochaine fois que nous aurons un rapport, alors mettons-nous au travail maintenant et assurons-nous d'avoir la situation bien en main.

Aaron Paquette, conseiller municipal

Le conseil a appuyé la motion

Le conseiller Aaron Paquette a exigé un rapport sur tous les grands domaines tels que l'ingénierie, la consultation en gestion et les services professionnels généraux. Il veut savoir quel pourcentage du budget de fonctionnement et d'immobilisations a été consacré chaque année aux services de consultations au cours des six dernières années.

La motion demandait également des explications sur les raisons pour lesquelles la Ville a dépensé 165 millions de dollars de plus que ce qu'elle avait prévu au départ lorsqu'elle a ajusté la portée des contrats de consultation.

M. Paquette a indiqué que le rapport, qui doit paraître au deuxième trimestre de 2020, aidera la Ville à choisir les contrats avec plus de soin à l'avenir.

L'une des choses que fait la consultation, c'est qu'elle nous permet de nous décharger d'une partie de la responsabilité, a-t-il affirmé. Mais à quel prix? Il faut donc déterminer s'il est préférable de faire les choses à l'interne pour certains projets, de consulter pour d'autres. Et où est le bon équilibre?

C'est un sujet familier pour le maire Don Iveson. En plus d'une décennie à l'Hôtel de Ville, nous avons parlé plusieurs fois de l'utilisation appropriée des consultants, a-t-il mentionné.

Pour le maire d’Edmonton, certains types d'expertise exigent que la Ville fasse appel à des professionnels de l'extérieur, mais que cela dépend en grande partie des projets d'infrastructure qui sont en cours.

La chose la plus importante, c'est de savoir ce que nous construisons et de quel type d'expertise spécialisée on a besoin pour cela.

Le maire a ajouté que la Ville pourrait envisager d'avoir ses propres experts internes, par exemple sur la conception du TLR.

C'est quelque chose que nous allons continuer à faire. Alors pouvons-nous compter moins sur les consultants et plus sur les ressources internes à mesure que les priorités changent?, a-t-il conclu.

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