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Les problèmes d’eau attirent lobbyistes et politiciens à Attawapiskat

Une main actionne un robinet pour faire couler l'eau dans une tasse.

La présence des trihalométhanes (THM) et des acides haloacétiques (AHA) résulte de la forte interaction entre le chlore et des matières organiques dans l’eau.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Des activistes et des politiciens sont à Attawapiskat cette semaine. La communauté située sur la côte ouest de la baie James a déclaré l’état d’urgence à la suite de la présence d’une quantité potentiellement dangereuse de sous-produits désinfectants dans l’eau du robinet.

La présence des trihalométhanes (THM) et des acides haloacétiques (AHA) résulte de la forte interaction entre le chlore et des matières organiques dans l’eau.

Mardi, trois activistes, dont Autumn Peltier, de la Première Nation de Wikwemikong, seront sur place, de même que le Dr Ray Copes, de Santé publique Ontario.

Autumn Peltier derrière un podium des Nations unies.

En 2018, Autumn Peltier s’était adressée à l’Assemblée générale des Nations unies lors de la Journée mondiale de l’eau.

Photo : Nations unies / Manuel Elias

Le Dr Copes parlera des effets sur la santé du trihalométhane dans l’eau de la communauté.

Mercredi ce sera au tour de la chef du Nouveau Parti démocratique de l'Ontario, Andrea Horwath, de se rendre à Attawapiskat en compagnie du député de la circonscription de Kiiwetinoong, Sol Mamakwa, et de Charlie Angus, son homologue fédéral de Timmins - Baie James.

Lundi, une autre communauté autochtone a décrété l’état d’urgence en raison du même problème d’eau contaminée.

Nord de l'Ontario

Santé publique