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Comment Zoe a-t-elle retrouvé les deux adolescentes disparues dans le parc Algonquin?

Un policier de la PPO avec une chienne.

Zoe a retrouvé les deux adolescentes qui étaient disparues depuis quatre jours.

Photo : The Picton Gazette / Jason Parks

Radio-Canada

Environ 90 minutes après avoir commencé à chercher deux jeunes filles de 16 ans disparues dans le parc Algonquin, la chienne Zoe a commencé à démontrer qu'elle avait détecté une odeur.

C'est ce genre de signe qu'il faut rechercher auprès des chiens pour déterminer qu'ils ont une piste. Il y a un signal physique, ou une différence dans leur comportement, a expliqué d’emblée Scott Gannon, un agent de l'Unité canine de la Police provinciale de l'Ontario (PPO).

Un labrador blond à l'arrière d'une camionnette.

C'est la chienne Zoe qui a retrouvé les deux adolescentes.

Photo : Avec l'autorisation de Scott Gannon

Pour Zoe, une jeune labrador de deux ans et demi, son nez va s'enfoncer dans le sol, elle va commencer à renifler davantage, s'intéresser à un endroit, remuer la queue et s'exciter, explique le policier.

Zoe et des policiers formaient l'une des quatre équipes canines de recherche et de sauvetage qui avaient été envoyées par hydravion pour appuyer les recherches. Maya Mirota et Marta Malek manquaient à l’appel depuis jeudi.

Les quatre équipes ont été mandatées pour suivre le sentier de randonnée où les filles avaient été vues pour la dernière fois, dans le parc Algonquin. Les chiens ont été entraînés pour rechercher une odeur humaine, selon Clifford Samson, un dresseur de l'Unité canine de la PPO.

Pendant la recherche, on pouvait voir où et quand [Zoe] était excitée, dit M. Gannon. Une fois qu'elle eut trouvé cette piste, Zoe s'est mise à marcher beaucoup plus loin.

Elle est devenue excitée et nous l'avons observée, puis elle s'est dirigée vers le bas de la piste, explique M. Gannon.

Avec Zoe à l’avant, les membres de l'équipe canine ont commencé à crier pour que les adolescentes les entendent. Elles ont répondu en sifflant trois fois.

Les policiers ont ensuite demandé aux filles de dire leur prénom.

Elles nous ont donné leur prénom, nous voulions nous assurer que [ce n'était pas] quelqu'un d'autre sur la piste qui ne faisait que nous entendre crier, raconte M. Gannon.

On leur a dit de ne pas bouger et on a suivi la chienne.

Scott Gannon, agent de l'Unité canine de la Police provinciale de l'Ontario
Une adolescente entourée de sa famille salue d'un signe de la main.

« Je ne me suis jamais sentie aussi bien! », a répondu Marta Malek à la question d’un journaliste.

Photo : Radio-Canada

Les filles ont finalement été retrouvées en bonne condition physique, bien qu'un peu déshydratées et couvertes de piqûres d'insectes. Elles étaient très heureuses de nous voir, et nous de même!, soutient l'agent Gannon.

Ils ont ensuite marché environ 1,5 kilomètre à pied, puis un hydravion les a ramenés au poste de commandement de la PPO.

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