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Les discussions s’annoncent difficiles entre la ZEC de la Rivière-Mitis et Hydro-Québec

L'affiche de la ZEC de la Rivière-Mitis

La ZEC de la Rivière-Mitis

Photo : Radio-Canada / Isabelle Damphousse

Radio-Canada

La direction de la ZEC de la Rivière-Mitis se dit pessimiste quant à ses chances d’être compensée par Hydro-Québec pour les pertes liées à la diminution des saumons dans sa rivière. Elle fait ce constat à la suite de la première réunion du comité consultatif mis en place par Québec.

Le comité supervisé par le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs regroupe la ZEC de la Rivière-Mitis, Hydro-Québec et la Fédération québécoise pour le saumon atlantique.

La ZEC accuse Hydro-Québec de ne pas reconnaître les pertes financières causées par la diminution des saumons.

Son directeur adjoint, Frédéric Roy, dit n’avoir eu aucune ouverture d’Hydro-Québec à cet effet.

Hydro-Québec ne veut rien entendre, ne veut pas prendre ses responsabilités en lien avec les pertes financières.

Frédéric Roy, directeur adjoint de la ZEC de la Rivière-Mitis

L’organisme estime que le piège de capture temporaire mis en place par la société d’État depuis l'arrêt en 2018 de la centrale hydroélectrique Mitis-2, qui permet aux saumons de franchir le barrage, n'est pas efficace.

La ZEC se dit toutefois rassurée par la présence du ministère au sein de la table de négociation.

De son côté, Hydro-Québec assure que la nouvelle voie de montaison est efficace. La société d'État n'a pas voulu commenter cette dernière réunion.

La rivière Mitis.

La rivière Mitis

Photo : Radio-Canada / Isabelle Damphousse

Par communiqué, le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs indique que les partenaires, qui incluent la Fédération québécoise du saumon de l'Atlantique, ont fourni des idées constructives et positives pour garantir la présence du saumon dans la rivière Mitis.

Son porte-parole, Nicolas Bégin, n'a toutefois pas voulu s'avancer sur ces pistes de solutions.

Pour l’instant on va garder entre les partenaires l’objet des discussions. C’est sûr qu’il y a aussi des choses qui vont évoluer en cours de route, explique-t-il.

Une deuxième rencontre chapeautée par le ministère est prévue cette semaine, selon Nicolas Bégin.

Pour l'instant, plus de 200 saumons ont été transportés en amont du barrage d'Hydro-Québec.

D'après les informations de Jean-Louis Bordeleau

Bas-Saint-Laurent

Faune marine