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Des pollueurs forcés de nettoyer leurs dégâts

Des sacs de déchets sur le bord d'un chemin.

Des bénévoles de l'Observatoire d'oiseaux de l'île McKellar affirment que le déversement d'ordures à leur emplacement non loin de la rue Baffin est une expérience frustrante.

Photo : Observatoire d'oiseaux de l'île McKellar

Radio-Canada

La Ville de Thunder Bay a retrouvé une demi-douzaine de personnes qui se sont débarrassées illégalement de déchets, notamment en trouvant dans les ordures des informations permettant de les identifier.

Ces personnes ont été punies pour avoir jeté des déchets domestiques dans des endroits tels que les îles McKellar et Mission.

Ces personnes ont été forcées de nettoyer à fond leurs dégâts, affirme Doug Vincent, le directeur de la délivrance de permis et de l’application des règlements de la Ville de Thunder Bay.

Des habitants se plaignent depuis des années de la prolifération des déchets dans la ville.

Des déchets sur le bord d'une rue.

La fonte de la neige chaque printemps révèle une importante quantité de déchets dans certains secteurs de Thunder Bay.

Photo : Radio-Canada / Miguel Lachance

Des individus à bout de patience ont commencé à se faire justice en cherchant dans les ordures ménagères des objets qui permettraient d’identifier les responsables — comme des factures et des lettres — et en mettant des photos des noms et adresses des gens sur les médias sociaux.

La Ville ne s’est pas appuyée sur les médias sociaux pour sa propre enquête, selon M. Vincent, mais elle a utilisé des méthodes semblables à celles du groupe de citoyens justiciers.

Des entreprises de nettoyage à blâmer

Doug Vincent admet que la présence d’une lettre dans les déchets n’est pas une preuve irréfutable que l’individu en question s’en est débarrassé illégalement. C’est certainement un indicateur que vous êtes associé à cela.

Dans certains cas, précise M. Vincent, le coupable était en fait une entreprise de nettoyage engagée par l’individu pour se débarrasser des ordures.

Nous en trouvons beaucoup sur Facebook, raconte-t-il. Ils ne sont annoncés nulle part ailleurs, et ils se présentent généralement avec un camion non identifié.

Il suggère fortement aux gens qui cherchent à se débarrasser de déchets de chercher des entreprises légitimes dans des endroits comme les Pages Jaunes ou le Bureau d’éthique commerciale.

M. Vincent recommande aussi de demander des références et d’accepter de payer les frais seulement après avoir vu les reçus prouvant que les déchets ont été envoyés à la décharge.

Entre-temps, le Canadien National (CN) a choisi de se joindre à la lutte contre le déversement illégal de déchets sur les îles Mission et McKellar, selon M. Vincent.

L’une des décharges illégales les plus populaires se trouve sur une propriété appartenant à l’entreprise, et elle a érigé des barrières ce printemps pour bloquer le passage.

Avec les informations de CBC

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