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Les vacanciers du Nouveau-Brunswick heureux de l'implantation de la charte des voyageurs

Intérieur de l'aéroport de Moncton le 12 juillet 2019.

L'aéroport international Roméo-LeBlanc, à Moncton au Nouveau-Brunswick.

Photo : Radio-Canada / Marielle Guimond

Radio-Canada

La charte des voyageurs entre partiellement en vigueur au Canada et, malgré les contestations de compagnies aériennes au pays, les voyageurs du Nouveau-Brunswick sont très heureux de cette nouvelle.

À l'aéroport international Roméo-Leblanc du Grand Moncton, au Nouveau-Brunswick, les voyageurs sont heureux de savoir qu'ils seront désormais mieux protégés.

Je suis d'accord avec ça, parce qu'il y a des gens qui attendent longtemps et par expérience, j'ai perdu des bagages en Europe en arrivant de voyage et je ne l'ai ai reçu que deux mois après , lance Carole Arseneau-Caissie, de Tracadie,, rencontrée à l'aéroport lundi matin.

La voyageuse raconte que, lors d'un voyage en Europe avec trois amies, seulement une d'entre elles a retrouvé sa valise lorsqu'elles sont arrivées à destination.

Faudrait qu'on soit remboursé tout de suite à la perte, parce que quand tu vas en voyage, t'as pas le montant pour planifier d'acheter des choses pas nécessaires rendu en voyage , indique-t-elle.

Pire encore, la situation s'est répétée lorsque la compagnie aérienne a perdu sa valise lors du vol de retour. Elle raconte avoir reçu ses biens des mois plus tard, à Fredericton, soit à des heures de route de chez elle.

J'ai pas aimé ça. Tu arrives à l'hôtel avec les vêtements que tu as sur toi, t'as pas de brosse à dents, t'as pas de sous-vêtement, t'as rien, dit Carole Arseneau-Caissie.

Avec cette nouvelle charte des voyageurs, les montants d'indemnisation pour des bagages perdus ou endommagés pourront aller jusqu'à 2100 $.

Carole et son mari, Gilles Caissie, voyagent souvent et assurent que leur expérience est généralement bonne, mais que lorsqu'une situation fâcheuse survient, les voyageurs ne savent plus trop où chercher de l'aide.

Une femme et un homme.

Carole Arseneau-Caissie et Gilles Caissie à l'aéroport de Moncton.

Photo : Radio-Canada / Michel Nogue

Ça prend des choses comme ça des fois pour que [les compagnies aériennes] s'ouvrent les yeux et qu'elles voient ce qui se passe.

Carole Arseneau-Caissie, voyageuse

Si on perd nos bagages, on s'attend d'avoir un service ou d'être remboursé et si ça prend du temps, c'est sûr que c'est dommage pour nous , partage pour sa part Gilles Caissie.

Quand il y a des retards excessifs ou que les gens restent pris dans l'avion, je pense qu'il y a des choses qui doivent être faites pour ça.

Un projet en deux phases

Le président-directeur général de l'aéroport international Roméo-Leblanc du Grand Moncton, Bernard Leblanc, croit que c'est une bonne chose de rendre les directives plus claires pour les voyageurs ainsi que pour les compagnies aériennes.

Je crois que c'est quelque chose de plus formel pour le Canada, dans le passé ça se passait, mais peut-être ça va changer les différentes approches des différentes lignes aériennes , indique Bernard Leblanc.

Un homme.

Bernard Leblanc.

Photo : Radio-Canada / Michel Nogue

Je pense que la façon que c'est fait, tout le monde pourra comprendre à ce à quoi les passagers doivent s'attendre et les lignes aériennes.

Il attend de voir les commentaires des compagnies aériennes à la suite de l'implantation de cette première phase.

Je crois que du point de vue des lignes aériennes, il y a des choses qui ne sont peut-être pas constantes avec le niveau global ou mondial et elles aimeraient que ce soit constant de ce côté-là.

Il est cependant convaincu que c'est un bon pas vers l'avant pour les voyageurs. En les informant mieux, il croit qu'il y aura beaucoup moins de confusions lors des voyages.

Avec les renseignements de Michel Nogue

Nouveau-Brunswick

Transports