•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Une femme de Victoria ébranlée par l’explosion d’un bol en verre

Des petits morceaux de verre étalés sur un comptoir.

Marina Hill dit qu'un nouveau bol a éclaté en petits morceaux tout seul sur le comptoir de la cuisine.

Photo : Marina Hill

Radio-Canada

Une femme de Victoria dit être chanceuse de ne pas été blessée quand un bol en verre a soudainement éclaté dans sa maison.

« J’ai entendu un grand bruit, et puis, le plus grand bol [d'un ensemble de 10] a explosé », raconte Marina Hill. « Des morceaux de verre volaient partout. J’ai mis les mains devant mon visage pour me protéger. »

Selon un expert, des imperfections minuscules, des impuretés ou du verre mal formé peuvent causer ce genre d’accident catastrophique.

« Ça peut durer un jour ou 10 ans », explique Benjamin Kikkertt, propriétaire de Vancouver Studio Glass. « Quelque chose a déstabilisé la tension de surface de l'objet. »

Une femme avec des lunettes dans une cuisine.

Marina Hill veut que les bols qu’elle a achetés soient rappelés.

Photo : Radio-Canada / Mike McArthur

Mme Hill a acheté l’ensemble de 10 bols le 14 juin, pour environ 40 $, et l’a tout de suite emporté chez elle.

Elle a posé les bols sur le comptoir de sa cuisine pour pouvoir les nettoyer. Elle a ensuite quitté la cuisine pour répondre au téléphone.

Dix minutes plus tard, le bol a explosé à 3 mètres de Mme Hill.

« J’ai quitté la pièce. J’avais tellement peur, raconte-t-elle. [Le bol] a continué d'éclater et de projeter du verre pendant 10 à 15 minutes. »

On aurait dit qu’une guerre avait eu lieu.

Marina Hill

Mme Hill a voulu se faire rembourser au magasin Home Outfitters, où elle avait acheté le bol, mais on lui a dit que toutes les ventes de liquidation étaient finales.

Des gros éclats de verre sur le sol d'une cuisine.

Des éclats de verre partout dans la cuisine de Marina Hill.

Photo : Marina Hill

Un avocat a affirmé à CBC News que tout consommateur dans une telle situation devrait avoir droit à un remboursement.

« [Le bol] ne remplit pas sa fonction s’il explose », explique David Klein, directeur associé à Klein Lawyers, à Vancouver. Selon la Loi sur la vente d’objets de la Colombie-Britannique, un vendeur doit garantir que le produit est adéquat pour l'emploi prévu.

Un porte-parole de HBC, la société parente de Home Outfitters, affirme que l’entreprise veut régler la situation avec Marina Hill. Aucun porte-parole du fabricant des bols, la marque Martha Stewart, n’a répondu aux demandes de CBC News à temps.

Selon Santé Canada, 126 cas d’explosion de plats en verre ont été enregistré depuis 2014. Dans 71 des cas, la température n’était pas en cause.

Mme Hill veut que l’entreprise rappelle les bols qu’elle a achetés et qu’elle juge dangereux.

D'après un reportage d'Ethan Sawyer et de Paisley Woodward

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Colombie-Britannique et Yukon