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La sécheresse à l’origine d’une grande réflexion à l’île Salt Spring

Une pancarte note que le niveau de sécheresse de l'île Salt Spring est à 3 sur une échelle de 1 à 4.

Les dernières années ont été plus sèches qu'à l'habitude, ce qui a réduit considérablement les plans d'eau potable où l'île s'approvisionne.

Photo : Meghan McKee/North Salt Spring Waterworks District

Radio-Canada

La sécheresse qui touche l’île Salt Spring depuis plusieurs années et complique son alimentation en eau potable en privant les deux lacs où elle s’alimente d’eau de pluie, ce qui fait réagir plusieurs de ses habitants.

Depuis 2016, Cherie Geavreau tente d’ouvrir une nouvelle blanchisserie, mais sans succès, puisque la municipalité n’a toujours pas décidé si elle permettrait les changements nécessaires au système d’aqueduc pour alimenter le commerce en eau.

« On vit une tragédie, car la blanchisserie est ce dont l’île a le plus besoin après le logement abordable », explique Mme Geavreau.

L’utilisation de l’eau potable est contingentée sur l’île et les services d’aqueduc au gouvernement provincial, en partenariat avec le District régional de la capitale, une subvention de 50 000 $ pour financer une étude sur « l’optimisation de l’aqueduc » de l’île.

Un système dysfonctionnel

La gestion de l’aqueduc est divisée entre plusieurs organismes régionaux, rendant « difficile le partage des coûts et l’adoption d’une approche intégrée », déplore le District régional de la capitale.

Les 11000 habitants de l’île dépendent du système d’aqueduc parle de « système dysfonctionnel ». Selon lui, « il est important de développer une approche intégrée de gestion de l’eau potable pour l’ensemble de l’île ».

Deux possibilités à l’étude

Le financement demandé à la province permettrait d’étudier deux possibilités. La première visera à améliorer l’efficacité de la collaboration entre les différents intervenants tout en maintenant l’existence distincte du service de l’aqueduc.

L’autre passerait par la création d’une commission des eaux qui rapatrierait l’aqueduc sous le contrôle direct du District régional de la capitale, ce qui diminuerait l’emprise des insulaires sur leur alimentation en eau.

Avec les informations d’Adam van der Zwan

Colombie-Britannique et Yukon

Affaires municipales