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Protection de la jeunesse : Lac-Simon se réjouit de l'adoption de la loi C-92

Peggy Jérôme.

La coordonnatrice du projet de prise en charge des services sociaux pour le conseil de Lac-Simon, Peggy Jérôme.

Photo : Radio-Canada / Emelie Rivard-Boudreau

Radio-Canada

La communauté algonquine de Lac-Simon entame une réflexion sur l'application de la Loi concernant les enfants, les jeunes et les familles des Premières Nations, des Inuits et des Métis (C-92).

La loi C-92, qui a été adoptée par Ottawa le 21 juin dernier, affirme les droits et la compétence des peuples autochtones en matière de services à l'enfance et à la famille.

« Je trouve que c'est une très bonne nouvelle », se réjouit la cheffe de Lac-Simon, Adrienne Jérôme.

Lac-Simon avait déjà entamé un projet avec le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de l'Abitibi-Témiscamingue pour prendre en charge ses services sociaux à la jeunesse.

Selon la coordonnatrice du projet pour le conseil de Lac-Simon, Peggy Jérôme, la nouvelle loi changera quelque peu la démarche de la communauté.

Il faut sûrement continuer avec le CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue; entre-temps, les choses vont peut-être changer un peu, dit-elle. La phase deux [du projet] de prise en charge va être changée. Il va y avoir une période de transition, il faut qu’on rédige cette loi-là de protection de la jeunesse anichinabée, la gérer de notre propre manière selon nos façons de faire pour intervenir auprès d’une famille d’un enfant qui est en danger, qui n’est pas protégé.

Kitcisakik, Pikogan et Winneway sont aussi impliquées dans le transfert des responsabilités en matière de protection de la jeunesse.

Les trois communautés algonquines rencontrent le CISSS de l'Abitibi-Témiscamingue le 6 août prochain pour poursuivre le travail sur le dossier.

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