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Un Roi lion visuellement impressionnant, mais moins enchanteur

Un lionceau est soulevé par la patte d'un autre animal.

Le nouveau Simba dans la version de Jon Favreau du film « Le roi lion »

Photo : Disney

Radio-Canada

Un des films les plus attendus de l’été, Le roi lion version 2019, prend l’affiche jeudi prochain. Cette semaine, plusieurs critiques ont eu l’occasion de voir ce classique revisité. Si le réalisme des images techniquement très réussies émerveille et impressionne, la nouvelle version peine à susciter des émotions aussi fortes que le film original.

Le livre de la jungle, Aladdin, Dumbo… Depuis quelques années, Disney a décidé de donner une seconde vie à certains de ses succès en les remettant au goût du jour.

Au tour donc du Roi lion, qui a marqué les petits comme les grands à sa sortie en 1994, de faire l’objet d’une nouvelle mouture. C’est le réalisateur Jon Favreau (Le livre de la jungle, 2016) qui est aux commandes de ce Roi lion en images de synthèse.

Les images des animaux sont tellement réalistes et splendides que Katerine Verebely, chroniqueuse culturelle de l’émission Le 15-18, s’est presque parfois crue devant un documentaire animalier.

Visuellement, c’est extraordinaire. Les mots me manquent.

Katerine Verebely, chroniqueuse culturelle

The Hollywood Reporter rapporte[sa] fascination initiale et [son] enchantement à voir des animaux extraordinairement presque vivants en train de parler et d’interagir les uns avec les autres comme le feraient des êtres humains.

Trop peu de surprises

Côté intrigue, la fidélité au Roi lion de 1994 est tellement parfaite – même l’ordre des chansons est identique – que la magie est moins au rendez-vous.

C’est exactement comme l’original, mais les frissons en moins parce qu’on connaît l’histoire.

Katerine Verebely, chroniqueuse culturelle

« C’est peut-être le film [...] le moins surprenant et le plus dénué de prise de risque du siècle », constate The Hollywood Reporter.

Moins d'émotions que dans l'original

Au final, si la scène de la mort de Mufasa, le père de Simba, reste touchante, le film émeut moins que Le roi lion original.

« Il y a beaucoup de professionnalisme, mais pas tant de cœur. Peut-être que le réalisme des animaux rend difficile le fait de connecter avec eux », estime le New York Times.

C’est sûr que [le film] aura beaucoup de succès, mais l’émotion est vraiment moins là, et c’est un peu dommage, ajoute Katerine Verebely, qui conseille tout de même d’aller voir Le roi lion pour sa réussite visuelle.

Avec les informations de The Hollywood Reporter, et The New York Times

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