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Jean Charest en mission pour le retour du Canada au Conseil de sécurité

L'ancien premier ministre du Québec Jean Charest dans un studio de télévision.

L'ancien premier ministre du Québec Jean Charest a été recruté pour faire campagne afin que le Canada puisse obtenir un siège au Conseil de sécurité des Nations unies.

Photo : Radio-Canada

La Presse canadienne

L'ancien premier ministre québécois Jean Charest est l'un des envoyés spéciaux du gouvernement canadien pour l'obtention d'un siège temporaire au Conseil de sécurité des Nations unies.

Jusqu'à présent, il s'est rendu aux Émirats arabes unis, à Oman et au Koweït pour rencontrer des représentants de haut niveau afin de discuter et de faire progresser les priorités du Canada, a indiqué vendredi Angela Savard, porte-parole d'Affaires mondiales.

M. Charest connaît bien les pays du Golfe, ayant été nommé l'an dernier coprésident de l'organisme Canada-UAE Business Council, qui fait la promotion des occasions d'affaires entre le Canada et les Émirats arabes unis.

L'ancien politicien ne touche aucun salaire pour ce mandat, mais a droit à des frais de déplacement liés à la campagne, précise Affaires mondiales.

Rappelons que M. Charest est un proche de l'ambassadeur du Canada aux Nations unies, Marc-André Blanchard, qui coordonne les efforts canadiens pour l'obtention de ce siège au Conseil de sécurité.

M. Blanchard a non seulement été président du Parti libéral du Québec, mais il a aussi été président du conseil et chef de la direction du bureau d'avocats McCarthy Tétrault, où M. Charest travaille maintenant comme associé.

Le gouvernement prévoit avoir d'autres envoyés spéciaux pour qu'ils fassent campagne pour le Canada. Il s'agit d'une pratique courante pour tenter d'obtenir des appuis à l'approche du vote, qui devrait avoir lieu à l'automne 2020. Le Canada devra affronter la Norvège et l'Irlande.

Si le Canada parvient à obtenir ce siège convoité, cela mettra fin à la plus longue absence canadienne à ce comité chargé de prendre des décisions majeures pour la stabilité du monde, soit 21 années depuis la fin du mandat de deux ans en 1999-2000.

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