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Trump confirme l'opération d'expulsion de migrants sans papiers de ce week-end

Le président américain Donald Trump a confirmé vendredi qu'une vaste opération d'expulsion de migrants sans papiers allait débuter ce week-end.

Un enfant se tient près d'un mur séparant les États-Unis du Mexique, au pied duquel des croix et des bougies ont été placées.

Archives 29 juin 2019 : Un enfant se tient près d'un mur séparant les États-Unis du Mexique, au pied duquel des croix et des bougies ont été placées à la mémoire des migrants clandestins décédés.

Photo : The Associated Press / Emilio Espejel

Agence France-Presse

Le président américain Donald Trump a confirmé vendredi qu'une vaste opération d'expulsion de migrants sans papiers allait débuter ce week-end.

Ils sont venus illégalement, a-t-il déclaré à des journalistes depuis les jardins de la Maison-Blanche, affirmant que la police de l'immigration allait renvoyer [ces clandestins] dans leur pays.

Cette vague d'arrestations avait été annoncée en juin par le milliardaire républicain, puis reportée pour laisser le temps au Congrès de tenter de trouver un compromis sur les mesures de sécurité à la frontière avec le Mexique.

Le New York Times avait rapporté jeudi que des raids policiers contre des clandestins devaient commencer dimanche dans une dizaine de villes du pays et qu'environ 2000 familles étaient touchées dans un premier temps.

L'opposition démocrate a dénoncé cette opération d'envergure, qui menace selon elle des gens installés depuis longtemps aux États-Unis, où ils ont fondé des familles.

Selon le New York Times, les clandestins visés sont entrés récemment aux États-Unis. Leurs dossiers de régularisation ont été déposés fin 2018 et ils ont reçu leur avis d'expulsion en février.

Plusieurs associations ont déposé, jeudi, un recours au tribunal de New York pour annuler les ordres d'expulsion et demander que les clandestins arrêtés soient entendus par un juge de l'immigration devant statuer sur leur sort.

M. Trump recevra en outre lundi, pour parler immigration, Jimmy Morales, président du Guatemala. Avec le Salvador et le Honduras, le Guatemala fait partie des pays d'où viennent la plupart des migrants ces quelques dernières années.

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