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La Sépaq veut minimiser l'impact d’une potentielle grève durant les vacances

Parc de la Jacques-Cartier.

Parc national de la Jacques-Cartier

Photo : Radio-Canada / Sandra Lalancette

Radio-Canada

La Sépaq compte arriver à une entente avant le 20 juillet, date butoir à laquelle ses employés syndiqués menacent de déclencher une grève dans presque tous les parcs nationaux du réseau public.

J’ai été surpris et même déçu que les avis de grève aient été envoyés si rapidement, a admis en entrevue à l’émission Première Heure Jacques Caron, directeur et PDG de la Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq).

Toujours en négociations, le Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec (SFPQ) s’est doté d'un mandat de grève générale illimitée, fort d'un appui de 94 % des 2000 syndiqués.

La grève perturberait donc les vacances de la construction de milliers de Québécois.

On s’engage, dans le fond, à maintenir ouverts l’ensemble de nos établissements à travers le Québec. Pour nous autres, c’est important, les vacances c’est important, les Québécois c’est important.

Jacques Caron, directeur et PDG de la Sépaq

La direction affirme avoir avisé la majorité de ses usagers des possibles répercussions d'une grève.

C’est important qu’ils comprennent, qu’ils sachent, qu’on n’est pas encore en grève. Mes équipes de négociation vont travailler d’arrache-pied jusqu'à la dernière minute pour éviter la grève, a-t-il ajouté.

Négociations toujours en cours

Les négociations qui se tiennent actuellement arrivent à échéance le 25 juillet. Si aucune entente n’est conclue, un plan de contingence sera déployé.

Je peux vous assurer que l’on va maintenir le maximum de service pour minimiser dans le fond les inconvénients pour nos clients, a précisé Jacques Caron.

Toutefois, certains services, comme la restauration, les activités d’exploration et la location de certains équipements pourraient être indisponibles.

Les parties patronale et syndicale ne s’entendent toujours pas sur l’augmentation salariale. Les employés veulent davantage qu’une hausse de 1 % par année.

Mais j’ai bon espoir que les partis sont de bonne foi et qu’au cours des prochains jours on va vraiment en arriver à une solution, a laissé entendre M. Caron.

Québec

Relations de travail