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Salif Keita, une légende de la musique africaine au Festival d’été

Un homme avec de lunettes qui tient sa guitare.

La légende Salif Keita célèbre son 50e anniversaire de carrière, mais aussi son 70e anniversaire de naissance.

Photo : fournie par le Festival d'été de Québec/Thomas Dorn

Patricia Tadros

C’est pour souligner non pas un, mais deux anniversaires que Salif Keita s'est lancé dans une tournée européenne et américaine qui le mènera, vendredi soir, à la place d’Youville avec ses musiciens.

Je suis content d’être encore là, de lancer celui qui célèbre son 70e anniversaire de naissance, mais aussi ses 50 ans de carrière. Je crois que les gens sont contents que, tout en étant chez eux, ils peuvent être en contact avec la culture africaine... elle vient vers eux.

Le groupe de tournée de Salif Keita est composé entièrement de musiciens de l'ouest du continent africain. Il comprend Mamadou Diabate l’un des plus grands joueurs de kora [instrument à cordes populaire en Afrique], affirme l'artiste malien.

Le groupe de neuf musiciens comprend également le maestro guinéen de la guitare Djessou Mory Kante, le percussionniste de la langue française Molobaly Kone, ainsi que la chanteuse Bah Kouyate.

« Je fais de la musique et je veux être optimiste »

Le chanteur malien confie trouver les temps difficiles. Malgré les problèmes dans le monde entier, là où il y a la guerre, où il y a des Africains qui meurent sur les routes, dans le désert et dans les eaux, malgré tout, dit-il, nous voulons donner de l’espoir aux gens. La vie continue.

C’est à travers sa musique que Salif Keita espère contribuer à donner de l’espoir. Il souhaite que la société encourage les gens à changer les choses pour vivre dans un monde plus acceptable.

On a envie que tout ça cesse.

Salif Keita

Et la musique, il a toujours souhaité qu'elle soit universelle. Je fais tout pour que cette musique africaine soit consommable partout, pour qu’elle touche un bon nombre de personnes. Heureusement avec la musique, on arrive à faire passer les messages qui touchent les personnes qui ont envie d’être touchées.

Son spectacle sera l’occasion d'offrir des pièces de son plus récent opus, Un autre blanc, paru en février dernier.

Heureusement que la musique n’a pas de frontière! La musique ne demande pas de passeport, elle peut aller partout où elle veut et c’est pour ça qu’on a la chance de rencontrer des gens comme vous.

Et les festivaliers, eux, auront la chance de l’entendre à 21 h 10 à la place d'Youville, vendredi.

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