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Pascal Montembeault règle ses comptes avec la justice

Pascal Montembeault, 37 ans, de Trois-Rivières a comparu au palais de justice de Sherbrooke jeudi pour répondre d'une accusation d'agression sexuelle sur une adolescente.

Pascal Montembeault, 37 ans, de Trois-Rivières, a comparu au palais de justice de Sherbrooke jeudi pour répondre d'une accusation d'agression sexuelle sur une adolescente.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Accusé de crimes de nature sexuelle, Pascal Montembeault était de retour en cour au palais de justice de Sherbrooke, jeudi, où il a plaidé coupable à 163 chefs d'accusation notamment de leurre, d'incitation à des contacts sexuels, de rendre accessible du matériel sexuellement implicite et de production de matériel pornographique.

L'homme de Trois-Rivières a fait plus d'une centaine de jeunes victimes de partout au Québec, mais aussi en France. En janvier 2018, il avait déjà plaidé coupable à trois chefs d'attouchements sexuels, de leurre informatique et de production de matériel de pornographique juvénile.

L'homme de 39 ans approchait ses victimes, majoritairement des filles âgées entre 11 et 17 ans, par le biais de réseaux sociaux comme Facebook et Skype. Il tenait des conversations explicites à connotation sexuelle et faisait des envois de photos de lui nu en échange de photos explicites de ses victimes.

Pascal Montembeault s’est montré très coopératif après son arrestation, en août 2017, a rappelé son avocat Me Guy Plourde. En mars dernier, il a renoncé à son enquête préliminaire.

Je pense qu’il a pris conscience de ce qu’il faisait. Il a tout de suite collaboré avec les policiers en fournissant les informations nécessaires pour permettre de découvrir l’ampleur de ce qu’il avait fait. Il n’a jamais nié les faits depuis le début, souligne-t-il.

L’âge des victimes ainsi que leur nombre rend le dossier de Pascal Montembeault particulièrement délicat, estime la procureure Me Marie-Line Ducharme.

C’est sûr qu’on va prendre tous les facteurs en considération, notamment l’âge des victimes. On a demandé un rapport présentenciel et sexologique pour avoir une idée de l’individu et on verra quelle sera la peine adéquate, précise Me Ducharme.

Estrie

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