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Dynamitage raté à Ascot Corner : l’entreprise peut reprendre ses activités

Une voiture dont la vitre arrière a été fracassée lors d'une opération de dynamitage, à Ascot Corner, en mai dernier.

En mai dernier, lors d'une opération de dynamitage ratée, des projectiles ont été projetés à plusieurs dizaines de mètres, à Ascot Corner.

Photo : Pierre Gagné

Radio-Canada

Même si l’enquête de la Commission des normes, de l'équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) en lien avec une opération de dynamitage ratée menée à Ascot Corner par Dynamitage Desrochers n'est pas terminée, l'entreprise pourra reprendre ses activités.

La reprise des activités se fera néanmoins sous certaines conditions, a expliqué Julie Fournier, responsable des communications à la CNESST. C’est une tout autre méthode de travail qui sera appliquée pour les dynamitages, a expliqué la porte-parole de la CNESST lors d’une entrevue téléphonique avec Radio-Canada.

Un périmètre de sécurité plus grand sera notamment mis en place pour assurer la sécurité des environs. De plus, ce seront de plus petits dynamitages qui seront effectués.

En présence d'inspecteurs

En mai dernier, des débris ont été projetés à vive allure sur des voitures et des bâtiments commerciaux environnant un chantier situé au coin de la route 112 et du chemin Galipeau. Certains projectiles avaient la taille d’un ballon de football.

Les premiers dynamitages se feront en présence d’inspecteurs de la CNESST. Un suivi très serré sera fait auprès de l’entreprise, a expliqué Julie Fournier. Comme dans tout cas d’accident, lorsqu’il se produit des incidents, on fait des suivis sur place, a-t-elle souligné.

Selon Julie Fournier, il est encore trop tôt pour se prononcer à propos de l’incident qui a eu lieu en mai, car le processus d’enquête est toujours en cours. Lorsque le rapport d’inspection sera finalisé, ce sont les services juridiques qui feront l’analyse du dossier pour décider si un constat sera émis ou non.

La finalisation du rapport n’a pas encore de date précise. Cela pourrait prendre quelques semaines voire quelques mois, tout dépendamment des résultats d’expertises et d’analyses, à en croire Julie Fournier.

Par le passé, la CNESST avait donné plusieurs constats d’infractions à l’entreprise. Toutefois, une bonne coopération de celle-ci a grandement contribué à la reprise de leurs activités, selon Julie Fournier.

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