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Des opposants au pipeline de Gazoduq se rassemblent à Amos

La rivière Harricana, à Amos

La rivière Harricana, à Amos

Photo : Radio-Canada / Émélie Rivard-Boudreau

Radio-Canada

Plusieurs dizaines de citoyens ont pris part dimanche au premier Grand rassemblement pour la protection de l'Harricana à Amos.

C’est un événement organisé par le collectif Abitibi Gazoduq, parlons-en!, la Coalition Fjord et La planète s'invite à l'université.

Les manifestants veulent dénoncer le projet de pipeline de l'entreprise Gazoduq qui permettrait de transporter du gaz naturel de l'Ouest canadien jusqu'à un nouveau complexe de liquéfaction au Saguenay.

Le pipeline traverserait plusieurs municipalités de l'Abitibi en passant par la rivière Harricana, où s'est tenue la manifestation.

Une carte montre où passerait le projet de Gazoduq.

Le tracé préliminaire du gazoduc en Abitibi-Témiscamingue

Photo : gracieuseté

Le coup d'envoi a été donné à la marina d'Amos. Certains participants ont pagayé, d’autres ont marché jusqu'au quai du pont couvert de Saint-Maurice-de-Dalquier, sur environ 15 km.

Le cofondateur du collectif Gazoduq parlons-en, Rodrigue Turgeon, craint les menaces que pose ce projet sur l’environnement.

Cette idée-là est née de l’urgence de protéger cette rivière-là, dit-il. Urgence qui est imposée par les menaces causées par le pipeline Gazoduq. Et on a appris ces derniers mois que ce projet-là d’hydrocarbures allait traverser la rivière Harricana comme on l’appelle souvent, mais effectivement,, c’est un fleuve.

Présente à Amos, la co-porte-parole de Québec solidaire (QS), Manon Massé, croit qu'il faut tirer un trait sur les hydrocarbures.

Pour nous c'est clair, ce projet-là ne doit pas voir le jour pour la simple et bonne raison qu'il y a une crise climatique présentement.

Manon Massé, co-porte-parole de Québec solidaire

La planète est en train de nous dire de toutes sortes de façon qu'on ne peut plus se permettre de réchauffement climatique. Si on ne peut plus, une des solutions qu'on a, c'est d'arrêter dès maintenant de développer des infrastructures au niveau des hydrocarbures et le gaz naturel est une énergie fossile qui contribue largement au réchauffement de la planète, dit-elle.

Selon Manon Massé, le gouvernement de François Legault devrait fermer définitivement la porte au projet.

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